Les commandes sur le site internet sont suspendues jusqu'au : 30/04/2021

Food : produire, manger, consommer (29 octobre 2014-9 mars 2015)

37 artistes venus des cinq continents présentent le fruit de leur réflexion sur les différentes questions et les enjeux liés directement ou indirectement à l’alimentation : conséquences des changements climatiques, empoisonnement des produits agricoles, écarts dans la distribution des aliments, préservation des sols, choix des aliments, cuisines et rituels de table.

Pour plus d'informations : https://www.mucem.org/programme/exposition-et-temps-forts/food-produire-manger-consommer

  • Au-delà des catégories, des nationalismes, des idéologies, des clivages politiques et de tout ce qui fragmente notre réalité commune, le temps nous semble venu de faire appel à l'insurrection et à la fédération des consciences pour mutualiser ce que l'humanité a de meilleur et éviter le pire.

    "Au-delà des catégories, des nationalismes, des idéologies, des clivages politiques et de tout ce qui fragmente notre réalité commune, c'est à l'insurrection et à la fédération des consciences que je fais aujourd'hui appel, pour mutualiser ce que l'humanité a de meilleur et éviter le pire. Cette coalition me paraît plus que jamais indispensable compte tenu de l'ampleur des menaces qui pèsent sur notre destinée commune, pour l'essentiel dues à nos grandes transgressions.
    /> Par "conscience", j'entends ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie et définir les engagements actifs que lui inspire une véritable éthique de vie pour lui-même, pour ses semblables, pour la nature et pour les générations à venir." P. R.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Notre système alimentaire présente une grave faiblesse, trop souvent ignorée : la France, comme la plupart des nations du monde, a perdu sa souveraineté alimentaire. À partir des années 1950, la logique de l'agriculture intensive a conduit chaque zone géographique à se spécialiser dans quelques cultures et à importer le reste d'autres pays, parfois lointains. Il suffit que les transports soient interrompus quelques jours pour que les pays, au nord comme au sud, se retrouvent en situation de pénurie. Aujourd'hui où se dessine l'ère de l'après-pétrole, il apparaît donc nécessaire de retrouver la maîtrise de notre alimentation, en privilégiant les «circuits courts» et les producteurs locaux, ou en produisant soi-même légumes, fruits ou oeufs. Cette relocalisation permet de savoir comment sont produits et transformés les aliments, mais aussi de renouer un dialogue avec les agriculteurs et de leur garantir un revenu à la hauteur de leur travail et de leur rôle nourricier.
    Il y a au moins trois bonnes raisons de manger local. D'abord, parce que notre approvisionnement dépend pour une trop large part d'importations en provenance de pays parfois lointains, ce qui le rend fragile. On a calculé que, si les transports étaient interrompus, une ville comme Paris, par exemple, n'avait que trois ou quatre jours d'autonomie alimentaire. Ensuite, parce que ces importations sont coûteuses en pétrole, une énergie qui va devenir rare et chère, et en pollutions qui viennent accroître le réchauffement climatique. Enfin, parce que renouer un lien avec les producteurs locaux permet de savoir comment est produit ce que l'on mange. Cependant, comment faire pour manger local ? Retrouver la maîtrise de son alimentation oblige à réapprendre des gestes souvent oubliés (jardiner, préparer des conserves.) et à redécouvrir la coopération et l'entraide qui conditionnent le plus souvent la réussite. Pour aider à cette grande «requalification», les auteurs de Manger local proposent vingt-six initiatives qui reposent sur des expériences vécues, réussies et facilement reproductibles, ordonnées de manière à amener le lecteur des actions les plus simples à mettre en oeuvre (créer un marché de producteurs, un réseau de paniers, approvisionner une cantine en produits bio et locaux ou démarrer son potager) aux plus «engagées» (se réunir autour d'un jardin partagé, créer un éco-hameau, mettre les initiatives locales en réseau.). Chaque initiative est exposée de manière pragmatique, avec ses succès et ses accidents de parcours. Une liste de conseils pratiques suit chacun de ces récits et donne une idée juste du travail à accomplir et de la marche à suivre pour adapter les différentes idées maîtresses à son propre territoire (quartier, village, ville, vallée.). Cette liste est accompagnée d'un annuaire très fourni qui permet au lecteur de poursuivre sa réflexion pour s'engager localement.

  • L'agriculture biologique fait l'objet d'un véritable engouement tant de la part des consommateurs, avec des achats augmentant de plus de 10 % par an depuis 15 ans, que de la part des médias, avec de nombreux articles et documentaires.

    Il n'est en effet plus un supermarché aujourd'hui qui ne commercialise une gamme de " produits bio " et qui ne mette largement en avant son " engagement " pour l'environnement. La part entre des prises de positions sincères et ce qu'on appelle souvent le " green washing " est difficile, le lien entre une labellisation et la réalité de terrain, souvent opaque. L'agriculture biologique comme mode de production agricole reste ainsi peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet de nombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives. Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, son enthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdent les affirmations encourageantes sur les bénéfices environnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes sur ses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques. Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, les agriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarement convoqués à la barre.

    L'ouvrage de Jacques Caplat comble ainsi une lacune. À partir d'une connaissance intime de la réalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur, ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de son développement à l'échelle nationale et européenne, Jacques Caplat explique les fondements et les pratiques concrètes de l'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elle est mise en oeuvre dans les champs - aussi bien en France que dans le reste du monde et notamment dans les pays tropicaux.

    Il confronte ainsi une pratique à certaines interrogations, pour apporter des réponses claires : oui ou non, l'agriculture biologique est-elle plus saine, moins productive, plus respectueuse de l'environnement, plus locale ? Quelle peut être sa place dans une agriculture mondiale obnubilée à juste titre par la nécessité de nourrir une population toujours croissante ?

    Le livre a été conçu de manière extrêmement pédagogique, de façon à être accessible à tous. Il s'adresse à tout consommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu de son assiette comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir se positionner sur des débats de fonds comme celui des OGM, de l'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités des territoires en France et dans le monde.Il donne ainsi une vision transversale et globale de l'agriculture biologique en reliant des sujets souvent considérés de manière isolée et traités partiellement. Le citadin comme l'agriculteur y trouveront des réponses claires et des outils pour se positionner, en tant que producteurs comme en tant que consommateurs.

    Au fil de son argumentation, Jacques Caplat démontre que l'agriculture biologique est à envisager en tant que projet agricole à part entière, conçu sur le plan agronomique, éthique et social et décliné sur le terrain. Exemples à l'appui, il prouve qu'il ne s'agit pas de méthodes constituées en contradiction ou en réaction à une prétendue norme agricole. Bien au contraire, il nous parle d'un projet qui possède ses fondements scientifiques propres et qui constitue une alternative agronomique à grande échelle.

  • Ce long entretien est l'occasion pour Pierre Rabhi de s'adresser aux autres, mais aussi à lui-même, comme il ne l'avait jamais fait jusqu'à présent. Et d'approfondir sa réflexion tout en restant, selon son habitude, concret, humain, terrien. Et plus que jamais philosophe et poète.

  • Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? Pourquoi des techniciens inventent-ils dans le plus grand secret des méthodes pour "fabriquer" de la "matière" à partir d'êtres vivants et sensibles ? Comment peut-on accepter la barbarie de l'élevage industriel ? Pourquoi laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein d'antibiotiques et d'hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver la famine et la crise climatique ? L'industrie de la viande menace le monde, et personne ne semble s'en préoccuper.
    En s'appuyant sur de nombreuses études ainsi que sur les témoignages d'éleveurs, d'ouvriers d'abattoirs ou de responsables de grandes firmes internationales, Fabrice Nicolino détaille le fonctionnement de cet univers mal connu et dresse un bilan alarmant. Une enquête coup de poing qui fera considérer d'un autre oeil le poulet rôti ou le rosbif du dimanche midi !

    Sur commande
  • « Si on supprime les pesticides, la production agricole chutera de 40 % et on ne pourra pas nourrir le monde. » Prononcée par le patron de l'industrie agroalimentaire française, cette affirmation est répétée à l'envi par les promoteurs de l'agriculture industrielle. De son côté, Olivier de Schutter, rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation des Nations unies, a affirmé en 2011 que « seule l'agroécologie peut relever le défi de la faim et répondre aux besoins d'une population croissante ». D'après la FAO, il faudra augmenter la production agricole de 70 %, pour pouvoir nourrir les 9 milliards d'habitants que comptera le monde en 2050. Comment y parvenir ?
    C'est à cette question que tente ici de répondre Marie-Monique Robin, après une enquête sur quatre continents. Elle dresse le bilan du modèle agro-industriel qui, après un demi-siècle, n'est pas parvenu à nourrir le monde, tandis qu'il participait largement au réchauffement climatique, épuisait les sols, les ressources en eau et la biodiversité, et poussait vers les bidonvilles des millions de paysans. Elle explique que, pratiquée sur des exploitations à hauteur d'homme, l'agroécologie peut être hautement efficace d'un point de vue agronomique et économique et qu'elle représente un modèle d'avenir productif et durable.
    Il est donc possible de « faire autrement » pour résoudre la question alimentaire en respectant l'environnement et les ressources naturelles, à condition de revoir de fond en comble le système de distribution des aliments et de redonner aux paysans un rôle clé dans cette évolution.

    Sur commande
  • - Qui peut croire que le menu traditionnel d'une brasserie (lapin en gibelotte, tripes, gratin dauphinois, etc.) remonte à la Renaissance, où il constituait alors le quotidien des pauvres ? Ce que l'on considère comme la bonne cuisine bourgeoise est en réalité, à ses origines, la cuisine du pauvre.
    Les goûts changent : de populaires, certains plats deviennent raffinés, tandis que d'autres disparaissent des cartes et des cuisines. D'autres encore, telle la poule au pot, entrent dans la légende.Madeleine Ferrières propose ici, à partir de sources culinaires inédites, une généalogie des racines de la cuisine française. Elle restitue une culture de table pour partie oubliée et bien souvent négligée. De recette en recette, on suit ainsi les évolutions de la table du pauvre, bien plus riche et plus festive qu'on l'imagine trop souvent.
    Plus qu'une simple histoire des habitudes alimentaires, c'est une analyse - toute de saveurs et d'odeurs - de notre cuisine nationale qui est menée. Une invitation à repenser et revisiter notre patrimoine culinaire. - Madeleine FerrièresSpécialiste de l'histoire de l'alimentation, elle est l'auteur de l'Histoire des peurs alimentaires, Seuil, 2001 et " Points Histoire ", 2006), traduit en anglais et en italien. Elle est professeur d'histoire moderne à l'université d'Avignon et chercheur à la Maison Méditerranéenne des sciences de l'Homme, à Aix-en-Provence.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • En 2003, Perrine et Charles Hervé-Gruyer créent la ferme du Bec Hellouin, en Haute- Normandie. Cette ferme prend rapidement une trajectoire étonnante, à tel point qu'elle fait aujourd'hui référence en matière d'agriculture naturelle et attire des visiteurs du monde entier.
    Permaculture au Bec Hellouin est le récit d'une aventure humaine, celle d'une famille qui réussit à créer, en quelques années seulement, une oasis de vie généreuse sur des terres peu fertiles. C'est également une vaste enquête menée autour du monde, à la rencontre de pionniers de l'agriculture qui explorent des voies novatrices et inventent le monde de demain.
    La démarche de Perrine et Charles Hervé-Gruyer repose sur la permaculture. Son principe est de prendre la nature comme modèle et de concevoir des installations humaines fonctionnant comme des écosystèmes. Elle propose des règles conceptuelles simples, tirées de l'observation de la nature, permettant de créer des systèmes autonomes et résilients, plus productifs et plus économes en ressources.
    Les récoltes obtenues par la méthode de la ferme du Bec Hellouin, grâce à l'énergie du soleil, stupéfient aujourd'hui les agronomes : en travaillant entièrement à la main, les habitants de la ferme produisent autant de légumes que leurs confrères mécanisés, mais sur une surface presque dix fois moindre, tout en créant de l'humus, en aggradant la biodiversité, en embellissant les paysages, en stockant du carbone dans les sols et les arbres. Les résultats de cette nouvelle forme d'agriculture ont mené Charles et Perrine Hervé-Gruyer à lancer une étude agronomique - appelée «Maraîchage permaculturel et performance économique» -, en partenariat avec d'éminents chercheurs de l'INRA et d'AgroParisTech, soutenue par six fondations. Les premiers retours ont démontré la pertinence sociale, économique et écologique d'une agriculture permaculturelle.
    Dans cet ouvrage résolument positif, Perrine et Charles Hervé-Gruyer proposent

  • « La feuille de route ? [...] montrer que le légume dispose d'une aura symbolique plus large que sa pure et simple valeur calorique ou marchande.
    Raconter cette aventure, c'est entrer dans l'histoire universelle en empruntant la porte du potager. » Michel Onfray. Du sulfureux artichaut, apprécié à la Renaissance pour ses vertus aphrodisiaques et adoré de Sigmund Freud, à l'exotique topinambour, Evelyne Bloch-Dano nous raconte le destin des favoris du marché comme des oubliés du potager. Elle nous apprend à goûter en connaissance de cause. Car manger un légume, c'est assimiler une partie de l'histoire du monde.De ses cours goûteux et de ses leçons gourmandes, elle a tiré un livre, dont Colette eût raffolé, qui [...] conduit par le potager à l'enfance de la littérature et célèbre la démocratie du plaisir.
    Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur.

    Sur commande
  • Le livre. La littérature sur l'art culinaire est presque aussi ancienne que la cuisine elle-même. Pourtant, comment se faire une idée précise des cuisines du passé ? Quel goût avaient les vins que buvaient les Romains ? Quelle était la saveur des pâtés rabelaisiens ? Aux traités de cuisine un peu fades destinés aux profanes d'aujourd'hui, Jean-François Revel préfère témoignages plus vivants et spontanés de consommateurs rencontrés aux détours de mémoires, de correspondances et de romans. Une promenade culinaire qui nous entraîne sur trois mille ans de souvenirs et de révolutions gastronomiques, de l'Athènes de Périclès au XIXe siècle, en passant par le Moyen Âge
    européen.

    L'auteur. Jean-François Revel (1924-2006), de l'Académie française, ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de philosophie, journaliste et polémiste, a été un acteur majeur de la vie intellectuelle et politique française. De Pourquoi des philosophes (1957) à La Tentation totalitaire (1976), de La Connaissance inutile (1988) aux Plats de saison (2001), son oeuvre de portée internationale l'a imposé comme l'un des grands critiques et esthètes de la pensée française.

    Indisponible
  • En 2000, les Nations unies établissaient les « objectifs du millénaire » visant à réduire drastiquement le nombre d'affamés dans le monde en quinze ans. Mais en 2015, on comptera autant de personnes qui ont faim qu'en 2000 et qu'en... 1900, soit 850 millions.
    Dans ce livre argumenté et pédagogique, Bruno Parmentier démontre que la faim dans le monde est un phénomène politique et que son élimination relève donc de l'action politique. Certains pays remportent ainsi des victoires, tels la Chine, le Viêt-nam ou le Brésil - avec son programme « Faim zéro » -, alors que d'autres stagnent, comme l'Inde, ou reculent, comme la plupart des pays d'Afrique subsaharienne.

  • La vie, la mort, la liberté, le bonheur, la religion... : voilà de grandes questions, mais le repas, en quoi peut-il intéresser la philosophie? Il faut bien manger pour vivre, c'est une évidence. Mais, contrairement à l'animal, l'homme fait son repas, il cuit ses aliments, il les... cuisine même. Il maîtrise ses appétits, réfrène son besoin, pour alimenter son désir. Si manger est naturel, nécessaire et universel, les manières de le faire sont toujours culturelles, contingentes et particulières : autant de formes inventées pour cacher, refouler notre « nature animale ». Pour autant, nous avons souvent tendance à rejeter ce qui nous semble étrange, voire étranger. Mais si tous les goûts sont dans la nature, ils sont aussi dans la culture. Les Anciens, dans leurs banquets, associaient déjà l'art de la table et le plaisir de parler. Car le repas nous rassemble dans un esprit de sociabilité, d'égalité et de fraternité. Il nous invite à réfléchir sur nous-même, à mieux nous connaître. Et comme l'a écrit Brillat-Savarin : « Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es. »

  • C'est sur l'étroite bande de terre tempérée qui sépare l'europe du nord de l'afrique tropicale qu'ont vu le jour les cultures emblématiques que sont le blé, l'olivier ou la vigne, et qu'ont été acclimatés des légumineuses, des plantes textiles, maints arbres fruitiers ou ornementaux.
    L'agronome louis albertini retrace pour nous l'histoire de l'installation et du développement en méditerranée de toutes ces cultures, des origines jusqu'à nos jours. pour ce faire, il convoque les précieuses données archéologiques et les écrits des naturalistes et des agronomes grecs et latins. un savoir gréco-latin qui, conjugué à la tradition nabatéenne a inspiré les agronomes arabes. ces derniers, entre le xie et le xiiie siècle, ont introduit de nombreuses cultures en al-andalus et en sicile.
    Quelques siècles ont passé et la découverte du nouveau monde a favorisé l'implantation de nouvelles espèces cultivables. de nos jours, enfin, la multiplication et l'extension des échanges commerciaux modifient toujours plus les équilibres de cette agriculture. très variés dès leur origine, par leur relief comme par leur couvert végétal naturel, les paysages méditerranéens n'ont donc cessé de se diversifier depuis dix mille ans.
    Des paysages qu'on aimerait croire éternels mais dont l'histoire, comme celle des plantes cultivées, méritait d'être racontée.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • L'art fait ventre

    Collectif

    Exposition, Paris, Musée de la poste, du 2 juin au 18 septembre 2014 Catalogue d'une exposition consacrée à la manière dont la nourriture et les façons de consommer sont représentées dans l'art. L'ouvrage rassemble des peintures, installations, vidéos d'artistes contemporains français et étrangers qui illustrent la dimension esthétique de ces sujets.

  • Au bonheur de Yaya

    Zahi Haddad

    • Tamyras
    • 1 Mars 2014

    Au bonheur de Yaya retrace la saga d'une famille du Proche-Orient, tout au long du dix-neuvième siècle. C'est l'histoire de pionniers ordinaires, qui ont traversé une région ouverte et porteuse d'avenir. C'est une histoire passionnante, qui se transmet d'une génération à une autre, avec ses codes et ses vérités. C'est la joie, le quotidien, la découverte, les aléas et les coups durs, tous synonymes de questions existentialistes, d'événements incompréhensibles, de problèmes non résolus. De renaissance aussi. Au bonheur de Yaya parle d'amour, d'identité, d'exil, de douleurs, de recherche de soi, accompagnés par les saveurs et les parfums uniques de cet Orient envoûtant.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • La capacité de la planète à nourrir 9 milliards d'humains en 2050 n'est pas acquise et beaucoup va dépendre des conséquences du réchauffement climatique comme de l'évolution des prix des énergies fossiles dont l'agriculture ultra-mécanisée est une grande consommatrice.
    Dans ce troisième livre en moins de cinq ans sur cet enjeu majeur, Gérard Le Puill propose de réinventer la manière de conduire les productions agricoles, sur fond de souveraineté alimentaire, en les préservant des effets désastreux d'une concurrence mondialisée, spéculative et mortifère car uniquement basée sur les avantages comparatifs des unes par rapport aux autres selon la vieille théorie de David Ricardo.
    En raison de la diversité de son climat, de ses sols et du savoir faire de ses paysans, la France dispose encore de nombreux atouts pour réussir cette révolution copernicienne. Cela suppose de rompre avec la spécialisation outrancière conduite depuis un demi siècle pour réinventer une agriculture écologiquement intensive, peu gourmande en intrants et respectueusement de l'environnement.
    Afin de « produire mieux pour manger plus » il faudra inventer des mécanismes de régulation très souples qui seront la règle verte, la planification écologique, l'agro-écologie et l'agroforesterie. Un défi passionnant pour le monde paysan avec le soutien des consommateurs.

  • Pourquoi l'art contemporain bute t-il sur tant de scepticisme et d'incompréhension?

  • Plus de 100 cartes et infographies pour mieux comprendre les enjeux actuels d'une agriculture de plus en plus mondialisée.
    Comment assurer la sécurité alimentaire pour une population mondiale qui va augmenter de 2 milliards d'ici 2050 ? Le grand défi des agriculteurs : produire toujours davantage tout en préservant mieux l'environnement. Le rôle des "poids lourds" de l'agriculture dans le monde : États-Unis, Union européenne, Brésil... Cet ouvrage clair et détaillé a pour vocation de répondre intelligemment à la question éthique, socio-économique et géopolitique qui nous concerne tous : comment se nourrir et comment nourrir le monde en 2050 ?


  • au-delà de la peur de manquer, il y a la crainte de manger du corrompu et du malsain.
    en même temps qu'il a cherché à réduire la pénurie, l'occident a ainsi progressivement mis sous surveillance l'ensemble de la chaîne alimentaire. notre comportement alimentaire a une longue histoire que madeleine ferrières s'attache ici à reconstituer. des règlements médiévaux de boucherie à l'abattage
    systématique des animaux au temps de louis xiv, de la peur des poisons à la suspicion à l'endroit des nourritures nouvelles, comme la pomme de terre, l'occident invente un ordre alimentaire illustré de manière éloquente, au début du xxe siècle, par le pure food and drug act américain.
    mais cette invention n'est pas allée sans une autre : celle du consommateur. rassasié, prudent, voire savant ou se
    croyant tel, il appartient à l'utopie de l'abondance et de la sécurité. l'histoire des peurs alimentaires n'est ainsi rien d'autre que l'histoire de l'occidental way of life.

  • Que signifie l'expression " art culinaire "? Depuis une vingtaine d'années, elle a progressivement envahi les discours médiatique et journalistique, témoignant des mutations profondes qui sont intervenues aussi bien dans le monde de la cuisine que dans celui de l'art.
    Chaque domaine a fait un pas vers l'autre: le champ de l'art contemporain s'est élargi jusqu'à intégrer le comestible, tandis que le cuisinier changeait de statut, devenant " créateur ", à travers notamment la Nouvelle Cuisine. Son statut d'artisan semble depuis révolu. Les cuisiniers sont-ils devenus artistes? Et les artistes cuisiniers? C'est la question que pose Caroline Champion dans "Hors-d'oeuvre, Essai sur les relations entre arts et cuisine".
    Pour y répondre, elle propose d'abord une genèse de l'" art culinaire contemporain ", permettant de comprendre les transformations des relations entre arts et cuisine dans une perspective historique. Elle pose ensuite les bases philosophiques d'une " critique de la faculté de goûter " et interroge la possibilité d'une " esthétique du goût " au sens gastronomique du terme. Enfin, elle mêle à son discours la voix de différents praticiens de l'" art culinaire ": le cuisinier Alain Passard, le pâtissier Pierre Hermé et le photographe culinaire Thomas Duval viennent répondre à ses interrogations, faisant ainsi écho à l'ensemble du livre.

  • La cuisine et la table

    Collectif

    • Pluriel
    • 12 Septembre 2012

    Escargots, tête de veau, beurre et fromages ne sont pas seulement des aliments. Ce sont aussi des nourritures spirituelles. Car, de l´Egypte à nos jours, pharaons, moines, gastronomes et hommes du peuple ont organisé soigneusement leur façon de manger. Ils ont cherché à garantir une production saine, afin de fournir les tables des familles et des princes. Il fallait assurer la survie. Puis nos cuisiniers historiques et les prêtres ont établi des rituels pour savoir dans quel ordre manger une viande ou un légume et surtout quand il fallait faire maigre. Progressivement, les sociétés ont transféré d´un continent à l´autre des mets délicieux et des techniques pour les accommoder. Depuis, des révolutions du goût sont en marche. Ce livre, rassemblant les contributions des meilleurs spécialistes d´histoire de la gastronomie, nous plonge donc au coeur de traditions culinaires parfois vieilles de plusieurs millénaires. Il révèle la gourmandise de leurs penseurs ainsi que les traces et les reliefs des anciens festins, afin de percer un mystère : ce que manger veut dire !

    Sur commande
empty