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Raymond Depardon : un moment si doux

La couleur apparaît dans l'œuvre de Raymond Depardon dès les premières images. Il a alors 16 ans. Depuis,  elle  l'accompagne  dans  tous  les  moments  forts  :  les  années  de  découverte  de  la photographie, les premiers voyages en Afrique, les grands reportages, puis plus récemment "un moment si doux" qui donne à l'exposition son titre. L'exposition présente 137 photographies en couleur. 40 ont été spécialement réalisées pour l’exposition au Mucem, dont 23 prises à Marseille. Avec la couleur comme fil conducteur, elle invite à une déambulation dans l'œuvre et la vie de l'artiste depuis la fin des années 50 jusqu'à aujourd’hui.

Pour plus d'informations : https://www.mucem.org/programme/exposition-et-temps-forts/raymond-depardon

  • Méditerranée

    Raymond Depardon

    Aboutissement de plus de 50 ans de voyages et de reportages photographiques, l'ouvrage Méditerranée, de l'incontournable photographe français Raymond Depardon, regroupe des clichés anciens et inédits sur le pourtour méditerrannéen depuis les années 1960 à nos jours. Depuis Alexandrie jusqu'à Beyrouth, en passant par le sud de la France qu'il affectionne particulièrement, la Grèce, la Palestine, la Turquie, l'Italie, l'Espagne ou encore la Corse, Raymond Depardon pose, une fois de plus, un regard aigu et subjectif sur cette région du monde aux mille facettes.
    Toujours aux prises avec le réel, les images sans artifice du photographe instituent un rapport de transparence avec la réalité. Les villes de la Méditerrannée changent sous nos yeux et Raymond Depardon en est le témoin privilégié, notamment dans sa série sur Beyrouth, photographiée insouciante en 1965, puis aux abois 13 ans plus tard pendant la guerre civile et finalement immortalisée en 1991 juste avant la reconstruction.

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  • Au début du xxe siècle, un jeune officier engagé dans l'oeuvre coloniale, le lieutenant diego brosset, écrit un roman.

    Dans ce roman, il se met à la place de l'autre, celui d'en face, celui qui lutte contre lui les armes à la main et que l'occident n'a pas touché. témoin et acteur, diego brosset ne peut pas oublier le monde qui va disparaître devant lui.
    Il prévient le lecteur de sa trahison. il est fou d'embaumer les morts.
    Seule aurait dû survivre la leçon d'humilité.
    Mais être humble c' est renoncer aux joies du souvenir.
    Il rend le plus bel hommage à un inconnu.
    Nous sommes de l'autre côté, parmi les plus grands chasseurs et nomades du désert.
    Nous avons la chance d'avoir ce témoignage, c' est l'histoire peu banale d'un habitant du sahara.
    C'est l'histoire d'alifa.

  • Repérages

    Raymond Depardon

    • Seuil
    • 18 Octobre 2012

    Repérages est le premier livre de Raymond Depardon qui donne accès à son travail d'élaboration et de recherche lors de ses reportages photos.
    Dans une première partie technique, comme une sorte de catalogue commenté, Raymond Depardon nous ouvre son atelier et nous livre ses choix de matériel photographique, et nous dit pourquoi telle chambre plutôt qu'une autre, pour quoi cette lentille ou ce trépied ou ce produit.
    La seconde partie du livre présente 72 photographies en noir et blanc qui ont servi au travail couleur publié dans La France (coédition BNF/Le Seuil, 2010) dont on se souvient du succès, où l'on comprend tout l'art du cadrage, le tâtonnement de l'artiste-artisan avant de trouver l'angle idéal. Une sorte de portfolio préparatoire à l'oeuvre.

  • D'abord grand reporter, Raymond Depardon s'est affirmé, au cours de ces décennies, par ses livres, ses expositions et ses films, comme un artiste majeur. Depuis 1961 et jusqu'en 2013, il a photographié régulièrement Berlin.
    Dans ce livre, il fait revivre la construction du Mur, les visites de Robert Kennedy et de la reine Elisabeth, le congrès Tunix des intellectuels européens qui marque le début des mouvements alternatifs, la chute du Mur, la ville en friche puis la reconstruction des deux côtés d'une frontière abolie mais jamais complètement effacée, et enfin le Berlin d'aujourd'hui. Moments forts de l'Histoire ou du quotidien des Berlinois, tout est saisi par un regard très personnel qui s'attache d'abord aux hommes et femmes, célèbres ou anonymes.
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    Des textes sobres de Depardon viennent ouvrir les chapitres du livre organisés chronologiquement. Une carte de Berlin avec tracé du mur vient conclure le livre.

    Pour la première fois depuis que nous publions l'oeuvre de Raymond Depardon, un éditeur étranger : l'Allemand Steidl a acheté la maquette et les droits en langue anglaise et allemande et prévoit une publication simultanée.

    Raymond Depardon a photographié Berlin pendant cinquante ans. À l'occasion du 25e anniversaire de la chute du Mur, il nous présente trois cents photographies qui, à travers son regard personnel, retracent l'histoire de cette ville de 1961 à nos jours.

  • La France

    Raymond Depardon

    • Seuil
    • 24 Octobre 2013

    Ce livre est né du désir très ancien de Raymond Depardon de photographier la France, en guettant les traces de l'homme sur le territoire, un peu à la manière dont le photographe Walker Evans - admiré de Raymond Depardon - a photographié les États-Unis au début du XXe siècle.
    Les photographies sont prises, comme au tout début de l'histoire de cet art, à l'aide d'une chambre posée sur un pied, contrainte qui a aidé l'artiste à ne faire qu'« une » photographie de chaque lieu, à assumer l'angle de vue, à voir frontalement.
    Raymond Depardon a visité presque toutes les régions de France, dans un fourgon aménagé. Il s'est totalement imprégné des lieux. Il s'est concentré sur les sous-préfectures - espace jusque-là fui par l'artiste, désormais saisi du désir de le comprendre, afin de voir quelle était la relation de l'homme à son espace de vie.
    L'ouvrage regroupe trois cents photographies en couleurs d'une grande vérité et sans pittoresque. Il est assorti d'une préface de Raymond Depardon qui permet de revenir sur son parcours, ses choix et l'origine du projet.

    Raymond Depardon, photographe et cinéaste, a déjà publié au Seuil une dizaine d'ouvrages dont Errance (2000 et « Points » n° 1099), Désert, un homme sans l'Occident (2003) et La terre des paysans (2008).

  • Un petit livre pour cinquante ans de désert - ou comment le jeune photoreporter pigiste parti un jour de 1962 «couvrir» un fait divers de la guerre d'Algérie est devenu le photographe célèbre exposé au Grand Palais.
    Les étapes de la carrière de Raymond Depardon sont comme rythmées par le grand désert saharien. En 1972, dans le Tibesti, son désert de prédilection, il suit pendant des mois l'affaire Claustre, cette ethnologue prise en otage par les combattants du Frolinat (Front de libération du Tchad).
    Ces combattants, il va les accompagner dans l'attaque de Faya Largeau («Elle était tenue par 2000 commandos parachutistes de l'armée tchadienne, et nous, nous étions 99, moi compris. De minuit à deux heures du matin, ça tirait de partout, on nous arrosait à la mitrailleuse.») et il va les suivre, appareil à la main, dans leur lutte.
    C'est encore dans le désert, sur une dune de Mauritanie que Depardon a l'intuition de ce qu'il faut faire pour sortir du photojournalisme : faire des films, et tout seul. Et il raconte comment il a tourné dans le sable aussi bien des documentaires (Tibesti Too) que des fictions (La Prisonnière du désert, avec Sandrine Bonnaire).
    Dans ce livre, Depardon parle aussi de technique, de la difficulté de photographier et de filmer le désert («Tu es dans un désert de dunes, la voiture est en panne, tu montes sur une dune, tu prends ton appareil - ou ta caméra, c'est pareil - et tu te trouves au centre d'un cercle de 360°, tu y vois à une quinzaine de kilomètres, et avec le plus grand angle du monde, tu ne couvres au maximum qu'un quart du cercle»). Quels objectifs, quels films, quels formats, quelles astuces pour rendre sensible le désert ?
    Quelque 60 photos, pour une bonne part inédites, illustrent ces propos de Raymond Depardon, modestes et drôles, qui sautent de sa ferme natale aux sables et aux palmeraies où vivent des éleveurs «qui ont beaucoup de traits communs avec mon père».

  • Raymond Depardon occupe une place singulière dans le champ de l'image contemporaine. Cinéaste autant que photographe il met l'image fixe et l'image animée au service d'une écriture unique, d'une interrogation permanente sur l'éthique, l'essence et le rôle du reportage, qu'il s'agisse de raconter quotidiennement New York, de témoigner de l'institution psychiatrique ou du sort de l'enfance abandonnée.

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  • Devant la porte de la cuisine, il y a toujours l'escalier de pierre qui monte au grenier. Dans le flou de ma mémoire, j'ai l'impression que c'est mon premier repère de la ferme. Enfant, je n'avais le droit qu'aux premières marches. Je venais m'y asseoir. De là, je pouvais voir l'intérieur de la cuisine; surtout l'été, quand la fenêtre était ouverte. Plus tard, toutes les marches de l'escalier ont été autorisées. Elles sont restées très longtemps un lieu de jeu et d'observation privilégié. Je faisais de l'acrobatie sur la rampe. C'est là que j'ai fait mon premier saut et mon premier équilibre ! A la fin de la journée, on pouvait s'asseoir et écouter les bruits de la ferme, des hangars, des écuries, lorsque mon pire et les ouvriers agricoles revenaient des champs. On pouvait aussi entendre ma mère préparer le repas du soir, sentir les plats de la cuisine. Et, après le dîner on allait de nouveau jouer et sauter dans le vide.

    Aujourd'hui encore, j'aime m'asseoir sur cet escalier. Est-ce la forme si parfaite de ses pierres usées par le temps? Leur couleur, qui change selon la lumière, la saison ? Sous le soleil d'hiver, il y fait doux. On y est bien protégé de la bise, ce vent qui souffle sur la vallée delà Saône. En été, c'est le lieu le plus chaud de la cour. Le soir, le soleil rouge vient mourir en haut des marches.

  • Deux grands reporters français qui couvraient la guerre du Vietnam en 1972 retournent sur place vingt ans plus tard. Ils entreprennent un voyage de Saïgon à Hanoï, qui leur dévoile une réalité bien différente de celle dont ils avaient le souvenir. Le Vietnam s'ouvre à l'Occident et soigne les plaies de la guerre. Illustré de photos noir et blanc superbes, ce carnet de route sensible mêle réflexions personnelles et impressions sur le vif. Plus enrichissant et plus instructif que n'importe quel guide touristique !

  • « La Solitude heureuse du voyageur est un choix de photographies tiré de mes voyages, rempli de déserts, de villes et de chambres d'hôtel. Comme pour Notes, mon premier livre fondateur, il y a toujours la place d'une femme aimée au bord du cadre, comme si je photographiais mon désir et que le paysage me renvoyait un moi enfin apaisé. » R. D.

    Photographe majeur du XXe siècle et cinéaste de réputation internationale, Raymond Depardon est le fondateur de la célèbre agence de photographie Gamma. Il a publié de nombreux ouvrages de photographies dont Errance, Paysans et du Tour du monde en 14 jours, disponibles en Points.

  • Leur amour partagé pour l'Ethiopie a plusieurs fois conduit Jean-Claude Guillebaud et Raymond Depardon en Abyssinie. C'est avec émotion qu'ils redécouvrent un pays dont La beauté demeure intacte, malgré des années de guerre et de bouleversements politiques. L'écrivain confie ses souvenirs, le photographe saisit une civilisation et un paysage d'une beauté stupéfiante.

  • Raymond depardon nous donne à voir le monde d'aujourd'hui, ce monde devenu minuscule.
    De los angeles à honolulu, de hô chi minh-ville à l'afrique, il est allé "se perdre et regarder les gens vivre" le temps d'un tour rapide, presque improvisé, de la planète. cent vingt photographies sublimes disent l'étrange banalité de cet ailleurs, le souvenir et l'avenir qui se mêlent, et l'incroyable talent de ce "passeur" pas comme les autres.

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  • Paysans

    Raymond Depardon

    A seize ans, Raymond Depardon quitte la ferme familiale du Garet pour apprendre le métier de photographe.
    Le monde paysan, qui peu à peu se délite, hante son travail. Ces 80 clichés alternant le noir et blanc et la couleur, accompagnés des commentaires "précis et imagés" faits par les agriculteurs qu'il a photographiés, sont tout entier habités par la clairvoyance d'une génération qui assiste, impuissante, à sa propre disparition.

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  • Afrique(s)

    Raymond Depardon

    * Raymond Depardon connaît l'Afrique depuis plus de trente ans. Il y est
    retourné pour un long périple à l'occasion d'un film qui lui tenait à coeur. Il
    en a rapporté des photographies, qui montrent l'Afrique qu'il aime, telle qu'il
    la voit, souffrante parfois, mais aussi proche et chaleureuse. * Raymond
    Depardon est né en 1942 dans le Rhône. Il devient photographe à l'agence Dalmas
    avant de créer Gamma avec Gilles Caron. Son travail se prolonge dans ses
    documentaires, directs et sans commentaires, dont les plus connus sont ceux de
    sa trilogie Profils paysans : Profils paysans, l'approche (2001), Profils
    paysans, le quotidien (2005), La Vie moderne (2008).

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  • Un aller pour Alger

    Raymond Depardon

    • Points
    • 12 Novembre 2010

    Alger et Raymond Depardon : un choc, une collision. A 18 ans, ses yeux de grand adolescent capturent les rares images d'une étape marquante de l'histoire de la colonisation. La Ville Blanche est secouée par la guerre d'indépendance. Les images doivent être saisies à toute allure. Saisissantes, elles ravivent cette tumultueuse période de l'histoire d'Alger.

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  • Une rencontre : à vingt-trois ans, Raymond Depardon découvre Beyrouth, oasis d'allégresse.
    Lorsqu'il y revient, en 1978, la ville, dévastée par la guerre, est fascinante. Sous son regard, la ville aimée se balafre et se meurt. Les combats cessent enfin, les ravages sont immenses. Beyrouth telle qu'il l'a connue a disparu.

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  • J.O.

    Raymond Depardon

    Tout jeune encore, Raymond Depardon est envoyé à Tokyo couvrir les Jeux olympiques de 1964. Commence alors une aventure photographique qui durera seize ans, à la recherche du geste, de l'expression capturant l'émotion des jeux où s'affrontent les héros modernes. De 1964 à 1980, ce livre rassemble les plus belles prises de vue de Raymond Depardon, observateur des athlètes et du public.

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  • L'été 1981, Libération fort de son effervescente recherche d'un nouveau rapport à l'image, commande à Raymond Depardon une image de New York légendée chaque jour du 2 juillet au 7 août. Une petite révolution dans le domaine de la photo est en train de s'accomplir sur la perception et la conscience de la nature du regard du photographe : les correspondances new-yorkaises participent largement à son élucidation grâce aussi à l'attention que lui porte immédiatement Alain Bergala qui y reconnaît un signe fort de ce qui est en train de bouger. Il est alors critique aux Cahiers du cinéma où il nourrit aussi la revue de sa réflexion sur la photo.
    Dans l'enthousiasme général, les Cahiers du cinéma, alors dirigés par Serge Toubiana, décident de porter jusqu'au bout le projet d'Alain Bergala d'écrire en regard des photos légendées de Raymond Depardon un texte d'accompagnement qui éclaire leur enjeu. Avec l'adhésion de Serge July, le livre se construit et paraître fin 1981. Ce sera le premier d'une série : " Ecrit sur l'image ". C'est aussi le premier livre édité par les Cahiers du cinéma, " seuls comme des grands ". (En effet, des livres en coéditions avaient été publiés à plusieurs reprises, dont la prestigieuse série chez Gallimard, dirigée par Jean Narboni, et qui était alors en pleine activité.)
    Vingt-cinq ans plus tard, Raymond Depardon et Alain Bergala décident de redonner vie à cet ouvrage, épuisé depuis plusieurs années, reconnu et étudié comme un classique dans l'histoire de la photo. Raymond Depardon replonge dans ses archives, refait des tirages, Alain Bergala renoue le dialogue et reprend la réflexion dans un long entretien très illustré où les deux complices reviennent sur ce qui s'est joué au début des années quatre-vingt et ce qu'il en est advenu depuis.

  • Après Anders Petersen, Christian Caujolle, nous fait découvrir dans cet ouvrage l'univers du grand photographe de l'agence Magnum: Raymond Depardon.

    En confiance, Raymond Depardon parle. Beaucoup, longuement, sans hésitation mais avec un débordement de digressions. Les repères temporels sont parfaitement en place, l'histoire présente, les souvenirs se combinent et les mots semblent en appeler toujours d'autres qui mènent la pensée ailleurs, ou plus loin qu'au moment où elle s'était mise en oeuvre.

    De l'enfance rurale à «la montée à Paris», de l'agence Dalmas entre people quotidien et terrains d'actualité et de guerre à la fondation de Gamma dont il devient un jour rédacteur en chef embauchant de jeunes photographes, puis de Magnum au cinéma, puis du livre - essentiel - à l'exposition, un Raymond que l'on pense parfois taiseux se révèle volubile.

    Il s'épanche sur ses motivations, ses envies, ses rapports, très importants et pensés en permanence à la technique, pour la photographie comme au cinéma. Choix d'appareil, de machines - dont il possède un très grand nombre, du Rolleiflex à la chambre grand format, et qu'il choisira en fonction du projet - qui détermineront un rapport au monde parce qu'elles imposent un angle de vision et une conception du plan. Il dit aussi sa relation à l'écriture, au texte, à la façon dont il les pratique et les lie.

    Il dit, pudiquement, des aspects intimes de son parcours, les envies d'emmener avec lui en reportage celle dont il est amoureux à un moment, ses départs parce qu'une relation sentimentale n'aboutit pas, n'est pas satisfaisante, des départs entre besoin de ne pas souffrir et de prouver, à lui et à l'autre, ce qu'il est, ce qu'il peut dire et donner.

    Une parole touffue qui correspond bien à ses tensions - qui ne sont jamais que des réalisations - entre photographie et cinéma qu'il transpose ou transporte l'une dans l'autre et vice-versa.

    Des mots qui disent et tentent de cerner les « photos de colère » qui l'ont toujours animé, en Afrique comme en Amérique Latine ou en France, avec les paysans ou les paysages qui ressemblent encore quelque peu à ceux qu'il a connus dans sa prime jeunesse.

    Des mots qui, souvent, lorsqu'ils s'apaisent, s'interrompent sur la permanence d'une solitude profonde. Celle qui le ramène toujours, sans que l'on le lui demande jamais, vers la ferme du Garet.

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