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Nous sommes foot (11 octobre 2017-4 février 2018)

Et si nous oubliions tous nos a priori sur le football ? Et si nous revenions aux sources d’un sport qui, abîmé par le « foot business », reste avant tout une pratique et une passion populaires, capable de réunir une bande d’amis, d’unir un quartier, de rassembler une ville entière, de fédérer toute une nation, au-delà des fractures sociales et politiques qui, chaque jour, s’acharnent à la désunir ? Et si nous osions accoler au mot « football » les adjectifs « social », « culturel » et « politique » ? Dans les rues de Marseille ou de Paris, dans les ports d’Istanbul ou d’Athènes, dans les banlieues d’Alger ou sur les plages de Malaga, le football, dont la popularité reste inégalée, soude les peuples de Méditerranée. Et s’il renvoie parfois l’image d’un monde de clivages, de violence, de racisme et de fanatisme, c’est parce que ce sport reflète nos sociétés dans ce qu’elles produisent de plus sombre, comme de plus lumineux. En laissant entrer un ballon rond dans son enceinte, le Mucem rend hommage aux peuples et aux civilisations du football ainsi qu’aux pratiques culturelles et sociales qui l’accompagnent, en Méditerranée comme à Marseille. Défendue par son effectif de 300 œuvres, objets, photos et installations, « Nous sommes foot » met en jeu 11 séquences et, comme les règles sportives l’imposent, se visite en 90 minutes !

Pour plus d'informations : https://www.mucem.org/programme/exposition-et-temps-forts/nous-sommes-foot

  • Et si nous oubliions tous nos a priori sur le football ? Et si nous revenions aux sources d'un sport qui, abîmé par le « foot business », reste avant tout une pratique et une passion populaires ?
    En laissant entrer un ballon rond dans son enceinte, le Mucem rend hommage aux peuples et aux civilisations du football ainsi qu'aux pratiques culturelles et sociales qui l'accompagnent, en Méditerranée comme à Marseille.

    Défendue par son effectif de 300 oeuvres, objets, photos et installations, « Nous sommes Foot » met en jeu 11 séquences et, comme les règles sportives l'imposent, se visite en 90 minutes !

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    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Jeff et Tonino venus de France, Geoff et ses frères de Grande-Bretagne, Tana et Francesco qui viennent de se marier en Italie, mais aussi Gabriel et Virginie de Bruxelles, tous seront au rendez-vous du « match du siècle » : la finale de la coupe d'Europe des champions qui va se jouer au stade du Heysel, ce 29 mai 1985.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Le portrait de 40 très grands joueurs de football qui ont marqué l'épopée du ballon rond.

    Pelé, Diego Maradona, Zinédine Zidane, David Beckham, Zheng Zhi, Cristiano Ronaldo, Lionel Messi, Paul Pogba...
    Au programme: biographies, palmarès, transferts, sélections, buts de légende, Ballons d'or, clubs et toutes les grandes compétitions.

  • Jamais, comme pendant la Coupe du monde au Japon en 2002, je n'ai éprouvé une aussi parfaite concordance des temps, où le temps du football, rassurant et abstrait, s'était, pendant un mois, non pas substitué, mais glissé, fondu dans la gangue plus vaste du temps véritable. C'est peut-être là l'enjeu secret de ces lignes, essayer de transformer le football, sa matière vulgaire, grossière et périssable, en une forme immuable, liée aux saisons, à la mélancolie, au temps et à l'enfance.

  • Rouge ou mort

    David Peace

    L'épopée sportive du Liverpool Football Club à partir de l'époque où Bill Shankly en prend les rênes, et l'histoire personnelle de l'un des plus grand coach britannique de tous les temps.

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  • Match après match, saison après saison, le football rythme la vie de Nick depuis qu'à onze ans son père l'a emmené assister à sa première rencontre. Qu'il vente, qu'il pleuve, que son équipe gagne ou perde, il est toujours là, supporter inconditionnel dont l'obsession dévore peu à peu le reste de l'existence. Mais la passion n'empêche ni l'humour ni la lucidité, et le fan de foot se dévoile peu à peu, dressant en creux le portrait touchant d'un homme, d'une famille et d'une génération. À tous ceux - et toutes celles - qui ne comprennent pas que l'on puisse se passionner pour vingt-deux types en short courant après un ballon, Nick Hornby apporte la plus savoureuse des explications.

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  • Mateo

    Antoine Bello

    Mateo Lemoine est un prodige du football. À dix-huit ans, il surprend son entourage et ses fans en s'inscrivant à la fac de Vernet, la petite ville où il vit avec sa mère, pour conquérir le titre universitaire que son père, entraîneur de talent disparu prématurément, était sur le point de remporter avant sa mort. Malgré son niveau, ou à cause de lui, Mateo peine à trouver sa place au sein de l'équipe. Peut-être parce qu'il ne cherche pas tant la victoire que le surpassement - individuel et collectif.
    Ce roman, qui ne captivera pas seulement les amateurs de sport, est avant tout une parabole sur la volonté, le mérite et l'utilisation que chacun de nous fait des talents qu'il a reçus. Antoine Bello étonne et séduit par la singularité de son univers romanesque.

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  • Jouer juste

    François Bégaudeau

    Finale de la coupe d'europe de football.
    A la fin de la deuxième mi-temps, juste avant les prolongations, un entraîneur livre d'ultimes conseils à ses joueurs et les exhorte à " jouer juste ". mais entre franc-parler et digressions métaphysiques, ce discours déborde son sujet, et vient bientôt s'immiscer le récit d'un amour passé avec une certaine julie. chorégraphies amoureuse et sportive sont liées plus qu'on ne le croit. dans ce premier roman atypique, françois bégaudeau a su habiter une parole à la fois artificieuse et fébrile, badine et hallucinée.
    Le lecteur est emporté dans une logorrhée verbale, dont les à-côtés comiques redoublent le vertige mental, qui révèle les failles et les aveuglements de ce narrateur donquichottesque.

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  • Kop

    Dominique Manotti

    L'inspecteur romero avait rendez-vous avec une certaine nadine speck, droguée et dealeuse.
    Ils sont abattus en pleine rue à levallois par des tueurs à moto. apparemment, c'est la jeune fille qui était visée. y a-t-il un lien avec son frère, le régisseur du stade de football de lisle-sur-seine ? après une étonnante ascension, le club est sur le point de devenir champion de france. les enjeux sont énormes, surtout pour jean-pierre reynaud, son président, qui est aussi maire de la ville et entrepreneur de travaux publics.

    Qui a commandité le meurtre de levallois ? que faisait romero avec cette femme à l'existence trouble, en dehors de toute mission officielle ? au cours de son enquête, le commissaire daquin va pousser des portes qui cachent turpitudes, corruption et cadavres.
    " kop plonge avec une délectation retenue dans les abîmes de la corruption moderne. un régal. " michel pascal, le point " un livre rapide, dense, formidablement énergique.
    Comme le foot que l'on aime. " michel abescat, le monde " un univers oú l'impeccable suspense du thriller rejoint la mélancolie du roman noir. " sébastien lapaque, le figaro magazine.

  • « Pendant des années, je me suis senti défié par le sujet, la mémoire et la réalité du football, et j'ai eu l'intention d'écrire quelque chose qui fût digne de cette grande messe païenne, qui est capable de parler tant de langages différents et qui peut déchaîner tant de passions universelles. C'est de ce défi et de ce besoin d'expiation qu'est né ce livre. Hommage au football, célébration de ses lumières, dénonciation de ses ombres. Je ne sais pas s'il est tel qu'il voulait être, mais je sais qu'il a grandi en moi et qu'il est arrivé à sa dernière page, et que, maintenant qu'il est né, il s'offre à vous. Et je garde l'irrémédiable mélancolie que nous ressentons tous après l'amour et à la fin de la partie. » E. GALEANO

  • Le football n'est pas toujours cette fête que l'on voudrait qu'il soit. Qu'il s'agisse de se positionner face à au totalitarisme ou de succomber au pouvoir de l'argent, de mépriser les femmes ou d'ignorer les lois, de sombrer dans l'alcool ou d'être happés par une mondialisation aveugle, les personnages du football permettent au plus grand nombre de percevoir les vices et désespoirs de la société occidentale. Dont celui, capital, de la réussite, vaille que vaille. Conçues comme autant de sombres chroniques, les 13 trajectoires singulières de joueurs, dirigeants ou agent, dont les destins sont narrés ici, trahissent les excès et la schizophrénie d'un milieu où ambitions, politique et sport font très mauvais ménage. Bienvenue dans le roman noir du football : un anti-théâtre, terrain de tous les débordements humains et des pertes de repères.

  • Le destin de la Yougoslavie aurait-il changé, et son unité aurait-elle été préservée, si Faruk Hadzibegic avait marqué son pénalty décisif, en quarts de finale de la Coupe du monde de football contre l'Argentine de Maradona, le 30 juin 1990, à Florence ? C'est ce que le capitaine de son équipe, natif de Sarajevo, aurait tendance à penser, lui qui porte sur ses épaules l'inconsolable remords d'avoir vu son tir retenu par le gardien.
    Et c'est ce que tout le monde lui dit ou rappelle, lorsqu'il retourne au pays, lui qui s'est depuis longtemps établi en France. Mais les signes de fracture de l'ancienne fédération socialiste maintenue à flot par Tito étaient déjà nombreux, dix ans après la mort du dirigeant. Les virages des stades étaient chauffés à blanc par les slogans identitaires, et un match entre le Dynamo Zagreb et l'Etoile Rouge de Belgrade avait déjà mis le feu aux poudres.
    Croates et Serbes portaient le même maillot dans ce Mondial italien, mais pour la dernière fois. Bientôt, les supporters de football deviendraient les miliciens d'une guerre civile où les nationalismes s'affronteraient dans le sang et sous les bombardements. Spectatrice impuissante, l'Europe a perdu beaucoup de son âme dans cette guerre récente, lointaine et pourtant si proche. Au bout de son pied, c'est plus qu'un ballon qui attendait Hadzibegic : c'est un morceau de la grande Histoire.

  • Le coach entre dans la salle de détente du centre d'entraînement et interpelle Fabien, Fabrice, Henri et Kévin avec un léger sourire au coin des lèvres : « Vous êtes racistes, à rester ensemble là ? » Les quatre joueurs sont noirs de peau. Henri rétorque au nom du groupe, provoquant le fou rire de ses trois collègues : « Non, Fabrice il n'est pas black, c'est un Bounty ! » L'expression signifie « noir à l'extérieur et blanc à l'intérieur ». En l'utilisant pour désigner Fabrice, né au Congo et arrivé petit en banlieue parisienne, Henri, sénégalais, souligne leurs différences de socialisation que masque la référence raciale du coach. Décontenancé, ce dernier repart. Mais dans la foulée, Franck, un des entraîneurs adjoints, entre à son tour dans la salle de détente et reprend, plus énervé : « Henri je ne rigole pas ! Ça m'énerve de vous voir comme ça, entre vous ! » Et Fabrice, tournant le dos à Franck, de lui répondre en rigolant : « Nous on ne peut pas parler avec eux, ils parlent des voitures qu'ils vont acheter, des maisons... Nous on ne peut pas, on est des piétons ! » Loin des clichés de l'enfant gâté ou du sportif passionné, les joueurs des équipes de football professionnel sont engagés dans un espace où sévissent des rapports de domination féroces et où les inégalités entre travailleurs sont bien plus prononcées que dans la plupart des milieux professionnels. À partir d'une immersion de plus de trois ans dans le quotidien de footballeurs appartenant à un club professionnel français, ce livre nous fait entrer dans les coulisses d'une de ces entreprises du spectacle sportif pour y disséquer les différentes facettes du travail des footballeurs, qu'il s'agisse du poids de contrôle du « staff », de la mise à l'épreuve des corps, de la porosité des frontières entre travail et vie privée, ou bien encore des logiques de sélection avant chaque match...

  • Et si pour réapprendre à s'amuser en jouant au football, il suffisait d'oublier les règles et ses automatismes ? Comment ? En tirant au sort l'une des cinquante règles décalées, drôles et «jouables » rassemblées ici pour valoriser le jeu comme essence du foot. Sans enjeux. Le foot comme un sport populaire, citoyen, vecteur de valeurs et de lien social. Quatre dessinateurs se prennent au jeu en proposant une illustration ou un gag en contrepoint de chaque règle.

  • Les oranges mécaniques, les Verts, les Khmers rouges, les Pink Floyd, Deep Purple, le Walkman, les poteaux carrés, Mike Brant, Johan Cruyff, Star Wars, le Kaiser, C. Jérome, les Monty Python, George Best, Des chiffres et des lettres, les coupes afro, Giacinto Facchetti, le TGV, l'épopée bastiaise, Georges Marchais, Shinning, Bokassa, Gérard Janvion, le Concorde, Goldorak, Antonin Panenka, la course au pétrole, Yves Mourousi, Gorge profonde, le Zaïre 74, Bruce Lee, Gerd Müller, les cheveux longs, Augusto Pinochet, Apocalypse Now, Bob Marley, les frères Revelli, les cols pelle à tarte, Boney M, Salif Keita, Les Dents de la mer, l'Ajax, Jacques Mesrine, le Studio 54, Jean-Pierre Adams, Grandmaster Flash, la Renault 5, Jairzinho, le Watergate, les Sex-Pistols, les papiers peints dégueulasses, David Bowie, Dino Zoff, Farrah Fawcett, Opération Condor, le Brésil 70...
    Hippie puis punk, bien peignée puis chevelue, la décennie des seventies a été fiévreuse comme les samedis soirs de John Travolta et au moins aussi mythique que Mario Kempes.
    Qui, en bon matador qu'il est, préface au napalm ce livre indispensable. Et fou.

  • Héritier des jeux de la balle au pied du moyen age ou de la renaissance, le football moderne naît au milieu du xixe siècle dans les public schools anglaises, sous le nom de football association.
    Servi par la simplicité de ses règles, il conquiert l'europe puis, en quelques années, le reste de la planète, et devient le sport universel et populaire par excellence. des joueurs, tels pelé, platini, maradona, figo et zidane, sont adulés dans le monde entier. la tenue de la coupe du monde en asie / corée du sud et japon) parachève la mondialisation. le football, aujourd'hui spectacle soumis à la logique marchande, est plus que tout autre sport le reflet de nos sociétés.
    Alfred wahl éclaire les multiples facettes du " roi des sports ", et retrace une histoire célébrant avant tout la beauté du jeu, la passion et la joie qui réunissent, dans les stades, champions et supporters du ballon rond.

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  • Les tribunes sont le lieu véritable des mystères du football. Parler du Stade et des tribunes, c'est faire mieux comprendre le football à ceux qui ne le connaissent pas ou bien qui s'en méfient, comme l'on se méfie d'une sorte de maladie sociale ou d'une religion un peu sectaire. Il fallait un livre pour chanter les charmes et la beauté du Stade. Pour faire l'éloge du supporter, qui est animé par un savoir profond et porté par un amour véritable.
    Entrez dans le Stade, venez voir et entendre ce qui se passe et se chante dans les tribunes. Il sera temps alors, petit à petit, de découvrir les mystères du football. Ce sont des mystères auxquels on accède, comme jadis dans l'Antiquité, à la faveur de cérémonies d'initiation.

  • Un printemps 76

    Vincent Duluc

    « Dans l'ennui d'une adolescence provinciale au beau milieu des années 1970, les footballeurs de l'AS Saint-Étienne ont laissé la marque d'une évasion en nous laissant entrevoir une autre vie. Pendant quelques jours de printemps, la France s'est prise de passion pour le feuilleton télévisuel et sportif de cette équipe qui ressemblait à sa ville, ouvrière et fiévreuse, une ville qui accédait à la lumière, grâce à la Coupe d'Europe de football, au moment même où elle fermait ses mines.
    J'avais treize ans, répartissais mes admirations entre Dominique Rocheteau, Neil Young et les filles, jouais au foot et me languissais à la lisière de ce monde fantasmé, de ce territoire qui cachait mes racines familiales. Comment se soustraire à l'assignation à résidence par l'âge et par la géographie ? Il m'est arrivé de croire, en 1976, que les Verts étaient la réponse à tout. »

  • Avec SO FOOT Football total et contre-culture, l'équipe de journalistes, illustrateurs et collaborateurs poursuivent dans la lignée de leur mensuel. Grâce à une iconographie particulièrement riche et inédite, SO FOOT réussit le pari de signer « le livre ultime sur le football ». Avec l'intervention de grandes signatures (François Bégaudeau, Fernando Arrabal, Denis Robert, Lilian Thuram, Eric Rochant ), une maquette soignée, éclatée, et le ton impertinent du magazine, l'ouvrage retrace en 8 grandes parties (langage, sacré, identité, intime, esthétique, business, culture, stratégie) ce qui fonde l'essence du football et définit enfin la culture foot. Voici en vrac quelques sujets abordés donnant le ton du livre : « la métaphysique du lob » ; le but du siècle de Maradona raconté par les défenseurs anglais ; retour avec Lilian Thuram sur l'envahissement du terrain lors du France-Algérie 2001; portraits et citations de joueurs-cultes Georges Best, Diego Maradona, Paul Gascoigne, etc.; l'esthétique métrosexuelle du footballeur; retour sur la guerre fratricide et commerciale Puma/Adidas ; panorama coloré des plus belles pochettes de disques vinyles dédiées au foot ; redécouverte des coupes de cheveux les plus improbables des footballeurs des seventies ; la conception stratégique et tactique détaillée par les plus grands entraîneurs (Sacchi, Suaudeau, Ancelotti, Wenger, Jacquet,...).

  • So foot 90s

    Collectif

    La décennie 90 aura été celle du football de tous les possibles : grandeur et décadence de l'OM, avènement du PSG version Canal+, la World Cup 94 aux Etats-Unis sans l'équipe de France mais avec la Bulgarie, la grande équipe de la Juve, la renaissance du Real Madrid mais aussi la création de la Ligue des Champions avec des poules sans oublier la montée en puissance des équipementiers et des maillots fluos, de la télévision et des affaires aussi...
    De nombreux thèmes sont abordés : le beau jeu du FC Nantes, Bernard Tapie, Eric Cantona, Jean-Pierre Papin et leurs marionnettes aux Guignols de l'Info, Michael Laudrup et la victoire danoise à l'Euro 92, David Ginola, Paul Gascoigne, la Juventus de Turin, Roberto Baggio, Ronaldo, la publicité, la mode, la télévision, les jeux vidéo, et même Tony Vairelles...

  • Aux thuriféraires de la « religion athlétique » et du « culte de la performance », voici opposée la têtue réalité des faits.
    Censurées, occultées, refoulées, ces réalités, loin d'être de simples « déviations », « dénaturations » ou « dérives » comme le répètent à l'envi les idéologues sportifs, constituent au contraire la substance même du football-spectacle. Derrière le matraquage footballistique de l'espace public se profilent toujours la guerre en crampons, les haines identitaires et les nationalismes xénophobes. Et derrière les gains, transferts et avantages mirobolants des stars des pelouses, promues « exemples pour la jeunesse », se cachent les salaires de misère, le chômage, l'exclusion, la précarité et l'aliénation culturelle de larges fractions de la population invitées à applaudir les nouveaux mercenaires des stades comme naguère les foules romaines étaient conviées par les tyrans aux combats de gladiateurs. Le football-spectacle n'est donc pas simplement un « jeu collectif », mais une politique d'encadrement pulsionnel des foules, un moyen de contrôle social qui permet la résorption de l'individu dans la masse anonyme, c'est-à-dire le conformisme des automates.

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  • Bleu et noir : les couleurs du club de foot de Bruges, dont la folle passion a été transmise dès sa naissance au narrateur par son père, comme une malédiction donnant à voir en toute chose une partie perdue d'avance. Naviguant entre espoirs et déceptions, entre les inquiétudes face à l'avenir d'un jeune homme aussi séduisant et brillant que paumé et maladroit, - par ailleurs arabe par temps d'alerte au terrorisme - et la chaleur des amitiés éternelles, les cuites au soleil, les voyages qui tournent au fiasco, les études qui n'ont de scientifiques que le nom, les jobs successifs et les amours catastrophiques, Olivier El Khoury construit ici une sorte de roman d'apprentissage en dix-sept tableaux où les situations, souvent très drôles, vont au fil du temps, comme des victoires et des défaites, offrir de nouvelles clefs de lecture à son héros ainsi qu'une vision restaurée de l'existence.
    Premier roman d'Olivier El Khoury, Surface de réparation est une quête d'équilibre dans un monde qui valse, portée par une voix d'une fraîcheur exaltante où s'entendent, déjà, l'humour et l'humanisme des plus grands écrivains.
    « Je suis né sans encombre, sans résistance. Dans un flegme insolent qui me collerait à la peau et me sauverait de l'emprise de ma destinée pathétique. Je n'avais pas conscience de la vie qui m'attendait ni de la crispation de mon père lorsqu'il m'a pris dans ses bras et que mon corps chaud l'a apaisé le temps d'un moment de pure félicité. Pour autant, je sentais déjà le fardeau bleu et noir qui m'accablait. J'étais mené au score et j'avais toute une vie pour renverser la vapeur. »

  • Mise à jour du dictionnaire de l'OM après la saison 2015-2016.

  • Jeudi noir

    Michaël Mention

    • J'ai lu
    • 16 Mars 2016

    La demi-finale de la coupe du monde 1982, France-RFA, vue de l'intérieur, à la manière d'un thriller.

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