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Vêtements modèles

  • VETEMENTS MODELES

    MUCEM

    • Mucem
    • 29 Juillet 2020
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    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Stilettos ou mini-short, la mode a ceci d'original qu'elle ne confère nulle utilité pratique aux choses utiles, en l'occurrence se chausser et se protéger du froid. Elle est essentiellement arbitraire. Et c'est ainsi qu'elle exerce pour Simmel son empire. Ce n'est pas un besoin vital mais social. L'homme manifeste dans le choix de sa tenue son appartenance à un groupe mais il ressent aussi le besoin de se différencier. Or, adopter un style d'une autre communauté, c'est d'emblée se détacher de son groupe d'origine. Variant sans cesse ses contenus, la mode suit les progrès sociaux, moyen de marquer la différence de classes. Pour Simmel, la classe moyenne est sa première victime. Prompte au changement, elle se reconnaît dans ce présent sans cesse mouvant, moteur de toute marchandise.

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  • Philosophie du vêtement

    Oscar Wilde

    • Casimiro
    • 9 Novembre 2018

    Le grand dandy parle de mode et de vêtements.

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  • Imprévue et cependant régulière, toujours nouvelle et toujours intelligible, la Mode n'a cessé d'intéresser les psychologues, les esthéticiens, les sociologues. C'est pourtant d'un point de vue nouveau que Roland Barthes l'interroge : la saisissant à travers les descriptions de la presse, il dévoile en elle un système de significations et la soumet pour la première fois à une véritable analyse sémantique : comment les hommes font-ils du sens avec leur vêtement et leur parole ?

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  • Comme plongés dans l'atelier d'un tailleur, on assiste ici à la dissection de tous les revers et autres boutonnières, comme il nous faut en découdre, pour notre plus grand plaisir, avec les plis tombants des redingotes. Doté d'un oeil aussi acéré qu'expert, Darwin fils révise ici les tenues, de la tête aux pieds. Déceler dans les formes actuelles du vêtement la survivance d'usages anciens, tel est son dessein. Il s'intéresse en particulier au vêtement masculin, à l'époque plus changeant, depuis le couvre-chef jusqu'aux bottes, en passant bien sûr par l'habit, qu'il détaille dans toutes ses parties. La manière de retrousser les bords de son chapeau ou le ruban qui l'enserre retracent en eux-mêmes une évolution du vêtement. Un exposé magistral sur l'origine des formes vestimentaires.

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  • Je chemine avec agnès b.

    Agnès B.

    • Seuil
    • 17 Octobre 2019

    « Sait-on qui l'on est ? J'ai l'impression que c'est plutôt un regard extérieur qui peut dire qui je suis. Ma mère pensait que j'étais très gentille, très sage, mais au fond très rebelle. Elle le sentait. Elle disait : "Mon agneau est un phénomène." Je ne sais pas ce que ça voulait vraiment dire dans son esprit mais elle voyait que j'étais spéciale sans doute. J'avais de la suite dans les idées, et puis... j'essayais d'arranger les choses, tout le temps ! ».
    Agnès b.

    Agnès Troublé est née en 1941 à Versailles. Elle se lance à 20 ans dans la création de vêtements, sans suivre d'études préliminaires. En 1973, elle fonde sa marque agnès b. et connaît un succès international. Passionnée par l'art, elle ouvre en 1984 une galerie où elle expose de jeunes artistes prometteurs. Enfin, elle s'engage pour un monde plus juste en soutenant de nombreuses causes, dont l'écologie.
    Agnès b. nous confie les étapes de son parcours, depuis son enfance dans le parc du château de Versailles jusqu'à sa nouvelle galerie, La Fab., en passant par l'inauguration de sa première boutique 3, rue du Jour à Paris.
    Elle évoque ses épreuves de jeunesse, ses réalisations, ses rencontres, et les sources de sa force de travail et de vie.
    Arrière-grand-mère, Agnès b. « adore la jeunesse »: s'adresser à elle lui tient particulièrement à coeur.

    Entretiens menés par Sophie Lhuillier.

  • C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation.
    Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur.
    Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.

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  • Un manifeste rétro-cool qui préconise, plutôt que de consommer massivement des nouveaux produits, d'envisager le vintage comme un mode de vie raisonné et responsable pour limiter son empreinte et ses déchets et ne pas alourdir la facture écologique.

  • Le livre le plus drôle jamais écrit sur la mode, augmenté d'une saison 2017 inédite.

    « Elle va manger au Flore, ça lui donne l'impression de lire ».

    « Me fais pas rire, ça fait des rides ».

    «- Elle habite où ?
    - Devant un miroir. »

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  • Sapé comme jadis

    Yvane Jacob

    Pourquoi Jules César s'est-il accroché à sa toge ? Catherine de Médicis avait-elle une culotte ? Pourquoi le Che portait-il toujours un béret alors qu'il n'était même pas basque ? Pourquoi Élisabeth II s'habille-t-elle comme un panneau de signalisation ? Pour quelle raison Donald Trump refuse-t-il d'avouer qu'il met des peignoirs ?
    Yvane Jacob explore la garde-robe de 60 illustres personnages. En même temps qu'elle révèle le sens caché, ou oublié, du vêtement, c'est l'évolution des mentalités et des rapports sociaux qui se dessine. On ne s'habille pas seulement pour se protéger du froid ou pour cacher sa nudité : en se parant, on se révolte, on se distingue, on séduit, on conteste, on interpelle... On s'exprime ! Aux préoccupations intimes et esthétiques se mêlent des considérations économiques, sociales et politiques.
    Si le bonnet ne fait plus le docteur ni la robe le magistrat, le vêtement reste un langage. Ces 60 portraits tentent de le décoder, dévoilant avec légèreté mais sans frivolité tout ce que revêt l'habit.

  • La base

    Valerie Tribes

    Parlons de fringues, de fripes, de frusques, de nippes, de sapes.
    Parlons chiffons.

  • Successeur de la culotte, le pantalon symbolise la masculinité et, partant, le pouvoir. Au cours de la Révolution, il se charge d'une signification plus précise en exprimant les valeurs républicaines et devient un élément-clé du nouvel ordre politique. Mais les femmes, privées de droits, assignées à résidence dans leur genre, restent interdites de pantalon.
    Rien de tel qu'un interdit pour susciter le désir. Surchargé de fantasmes, le pantalon accompagne toutes les transgressions qui jalonnent la route de l'émancipation des femmes. Artistes, féministes, révolutionnaires, voyageuses, actrices, lesbiennes, sportives, elles s'approprient l'habit masculin. Il faut attendre les années 1960-1970 pour que le pantalon soit féminisé, pour qu'il devienne un vêtement mixte.
    Fin de l'histoire ? Pas vraiment. Pourquoi les collégiennes ne portent-elles plus que des pantalons ? Pourquoi une « journée de la jupe » ? L'actualité des questions de sexe et de genre gagne à être située dans l'histoire longue de la peur de la confusion des rôles et de la contestation du pouvoir masculin.

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  • Pièce détachée est une revue culturelle consacrée au vêtement. Monothématique, elle met à l'honneur un vêtement (ou, par extension, un accessoire) par numéro à travers des articles relevant de champs divers (société mode histoire art & littérature culture pop), des nouvelles, des entretiens et des reportages. Elle donne ainsi la voix à des chercheur·euse·s mais également des écrivain·e·s, des bloggeur·euse·s et autres acteur·trice·s de la mode. À rebours de la presse dite « féminine », Pièce détachée se veut non genrée et intéressera aussi bien les hommes que les femmes. Intemporelle, elle ne traite pas de lactualité de la mode et peut donc, comme un livre, aussi bien se dévorer que se lire parcimonieusement, se garder précieusement et se chérir !
    Après la robe, Pièce détachée s'attaque au pantalon. Des sans-culottes à Lady Oscar, en passant par Yves Saint Laurent et le hip-hop, ce numéro vous dira tout sur cette pièce devenue mixte, mais indissociable de l'histoire de l'émancipation des femmes.

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  • Pourquoi faut-il repasser ses vêtements? Depuis quand les femmes ont-elles le droit de s'habiller en pantalon?
    L'homme peut-il se maquiller? Du XIVe siècle, lorsque sont promulguées des lois somptuaires régulant l'apparence vestimentaire, à aujourd'hui, où règnent les conseils livrés par les blogs, ce livre offre une traversée de l'histoire du gôut par les vêtements qui ont fait scandale.
    On y apprendra qu'il ne faut pas s'habiller trop court, mais pas non plus trop long, que les vêtements trop amples choquent plus que les vêtements trop moulants, qu'au XVIIIe siècle les coiffures hautes étaient l'objet des plus vifs reproches, que déchirer son vêtement n'est pas l'apanage des adolescents en jean d'aujourd'hui... Les hommes s'habillant en femme et les femmes s'habillant en homme s'exposent à des critiques dont les racines sont profondes, qui remontent à des interdits bibliques dont la société occidentale demeure imprégnée.
    Les condamnations renvoient tantôt à la forme de l'habit, qui ne doit ni déformer le corps ni en souligner les contours, tantôt à l'identité sexuelle, ou encore aux circonstances qui imposent une tenue et en banissent une autre.
    Cet ouvrage montre aussi comment, en définitive, la plupart des excès qui dérangent dans un premier temps finissent par être acceptés, par entrer dans les usages, voire être récupérés par la mode du plus grand nombre.
    Pour les couturiers contemporains, de Jean Paul Gaultier à Alexander McQueen, faire scandale est même devenu un moyen presque incontournable de se distinguer.
    Aux confins de l'histoire sociale et de l'histoire des modes, ce livre repose sur une analyse textuelle et visuelle de documents peu exploités jusqu'à présent. Au fil du temps, peintures, gravures, caricatures et photographies en disent beaucoup sur les regards portés sur les vêtements.

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  • Depuis le XIXe siècle, la manière de se vêtir est conditionnée par la mode. Cet ouvrage retrace l'émergence de ce phénomène social et présente les approches sociales de la mode.

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  • Du kimono japonais au sac Kelly de la maison Hermès, en passant par les perruques de Marie-Antoinette, le kilt, les tailleurs de Savile Row, le poncho, les robes du soir de Jeanne Lanvin, le sportswear, le glamour d'Hollywood des années 1930 ou les Sapeurs du Congo, cet ouvrage indispensable et complet présente l'histoire passionnante de deux millénaires de mode.

    - Tous les mouvements clés de l'histoire de la mode - 150 pièces iconiques analysées - 150 monuments analysés - Plus de 1600 illustrations commentées - Repères chronologiques - Biographie des couturiers.

  • La mode comme on ne vous l'a jamais racontée, ou plutôt les modes. Le pluriel est important dans le titre de cet ouvrage ambitieux qui repose sur une démarche radicalement neuve, ouverte et transversale. 500 pages, 400 images, une cinquantaine de focus aux angles originaux et surprenants rythmant les 7 chapitres chronologiques, ce livre au design somptueux est destiné à un large public : étudiants, enseignants, professionnels ou passionnés de la mode.

  • Stilettos, sweat en néoprène Marc Jacobs, mini-short fluide en mousseline, chignon bas. La mode a ceci d'original qu'elle ne confère nulle utilité pratique aux choses utiles, en l'occurrence se chausser et se protéger du froid. Elle est fondamentalement arbitraire. Et c'est ainsi qu'elle exerce pour Simmel son empire. Elle n'est pas un besoin vital mais un besoin social. Ou, plutôt, elle résulte de deux besoins sociaux contradictoires : l'instinct d'imitation et l'instinct de différenciation. L'homme manifeste dans le choix de ses vêtements son appartenance à un groupe. Il s'adapte à travers eux au rôle que lui assigne la communauté dans laquelle il vit. Mais dans le même temps, il ressent le besoin de se différencier, d'accuser au cur de la société son individualité. Adopter un style d'une autre communauté, c'est d'emblée se détacher de son groupe d'origine. En raison de la variété de ses contenus, la mode d'aujourdhui affirme sa singularité par rapport à celles d'hier et de demain. Mais elle le fait d'autant mieux qu'elle marque ainsi la différence de classes. D'après Simmel, la classe moyenne serait la plus sensible à ses caprices. Prompte au changement, elle se reconnaît dans ce qui est le moteur de la mode : créer un présent sans cesse mouvant, comme toute marchandise.

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