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Jean Teulé

  • Après Rimbaud, Verlaine et Villon, Jean Teulé se devait de se pencher sur la vie et l'oeuvre de Charles Baudelaire. L'oeuvre éblouit, le personnage fascine. Cet homme au caractère épouvantable, qui ne respectait rien, qui méprisait les usages et les êtres humains en général, n'a eu d'autre ambition que de saisir cette beauté qui lui ravageait la tête et de la transmettre grâce à la poésie. Il a réuni à travers cent poèmes l'ignoble et le sublime et les a jetés à la face de l'humanité. Cent fleurs du mal qui ont changé à jamais le destin de la poésie française.
    Jean Teulé s'est nourri de cette matière pour atteindre ce lieu mystérieux où, telle la lave des volcans, surgit la création.

  • Gare à Lou !

    Jean Teulé

    On ne se méfie jamais assez des gamines. Avec ses 12 ans, ses baskets bordeaux et ses incisives en avant, on donnerait à Lou le Bon Dieu sans confession. Mais appelez-la « Dents de lapin », pour voir. C'est un coup à chuter dans les escaliers. Voire à disparaître, en un clin d'oeil, sous 140 kilos de bouse d'éléphant tombés du ciel... Car Lou a ce superpouvoir : ce qu'elle souhaite de mal aux gens leur arrive toujours. Du petit pépin à la grosse calamité. De là à titiller les ambitions guerrières du Président de la République... Au diable la bombe atomique : gare à Lou, tous aux abris !

  • Entrez dans la danse

    Jean Teulé

    Une étrange épidémie a eu lieu dernièrement.
    Et s'est répandue dans Strasbourg.
    De telle sorte que, dans leur folie.
    Beaucoup se mirent à danser.
    Et ne cessèrent jour et nuit, pendant deux mois.
    Sans interruption.
    Jusqu'à tomber inconscients.
    Beaucoup sont morts.
    Chronique alsacienne, 1519.

  • Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider.
    Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre...

  • Le Montespan

    Jean Teulé

    Tout le monde connaît La Montespan, illustre favorite de Louis XIV. Mais son mari, personnage pourtant haut en couleur, est trop longtemps resté dans l'ombre. D'époux comblé, le Montespan devient la risée des courtisans lorsque le roi prend sa femme pour maîtresse. Il n'aura de cesse de braver l'autorité de Louis XIV et d'exiger de lui qu'il lui rende sa femme. Il fut en cela l'une des premières figures historiques à oser contester la légitimité de la monarchie absolue de droit divin.

  • Je, François Villon

    Jean Teulé

    Il est peut-être né le jour de la mort de Jeanne d'Arc. On a pendu son père et supplicié sa mère. Il a étudié à l'université de Paris. Il a joui, menti, volé dès son plus jeune âge. Il a fréquenté les miséreux et les nantis, les curés, les assassins, les poètes et les rois. Aucun sentiment humain ne lui était étranger. Des plus sublimes aux plus atroces, il a commis tous les actes qu'un homme peut commettre. Il a traversé comme un météore trente années de l'histoire de son temps. Il a ouvert cette voie somptueuse qu'emprunteront à sa suite tous les autres poètes : l'absolue liberté.
    Après Rimbaud et Verlaine, Jean Teulé ne pouvait mieux clore son voyage en Poésie qu'en endossant avec orgueil et humilité les haillons magnifiques de François Villon.

  • Héloïse, ouille !

    Jean Teulé

    Île de la Cité, 1118. Théologien et dialecticien acclamé, Abélard était promis, aux dires de tous, aux honneurs de Rome. Chargé par le chanoine Fulbert de veiller à l'éducation de sa nièce, la moins candide qu'il n'y paraît Héloïse, le sage professeur prendra ses devoirs plus qu'à coeur - à corps, et à cris. Au programme : foin de grammaire ni de latin ! Rien de moins que l'amour, l'amour fol, absolu. Hors pair(e).

  • Mangez-le si vous voulez

    Jean Teulé

    Le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune Périgourdin intelligent et aimable, sort du domicile de ses parents pour se rendre à la foire de Hautefaye, le village voisin. Il arrive à destination à quatorze heures. Deux heures plus tard, la foule devenue folle l'aura lynché, torturé, brûlé vif et même mangé. Pourquoi une telle horreur est-elle possible ? Comment une foule paisible peut-elle être saisie en quelques minutes par une frénésie aussi barbare ? Ce calvaire raconté étape par étape constitue l'une des anecdotes les plus honteuses de l'histoire du XIXe siècle en France.

  • Charly 9

    Jean Teulé

    Il est vrai que Charles IX ne fut pas un roi comme les autres et qu'il n'aurait pas laissé un grand souvenir s'il n'avait ordonné, en août 1572, le massacre de la Saint-Barthélemy, carnage qui horrifia l'Europe, à l'exception du pape et des Espagnols qui y virent, eux, la bienheureuse volonté de Dieu.
    Cette décision n'était pas la sienne mais celle de sa mère, la redoutable Catherine de Médicis qui utilisa toute sa vie sa nombreuse progéniture pour assouvir son appétit dévorant de pouvoir : dès qu'un de ses fils mourait, elle poussait illico le suivant sur le trône de France. Charles IX avait 22 ans à l'époque, et il ne possédait ni la cruauté, ni la détermination, ni la force morale d'assumer un crime aussi horrible.
    Accablé par le poids de sa faute, il sombra dans une folie qui le conduisit en quelques mois à la maladie et à la mort

  • Fleur de tonnerre

    Jean Teulé

    Ce fut une enfant adorable, une jeune fille charmante, une femme compatissante et dévouée. Elle a traversé la Bretagne de part en part, tuant avec détermination tous ceux qui croisèrent son chemin : les hommes, les femmes, les vieillards, les enfants et même les nourrissons.
    Elle s'appelait Hélène Jégado, et le bourreau qui lui trancha la tête le 26 février 1852 sur la place du Champs-de-Mars de Rennes ne sut jamais qu'il venait d'exécuter la plus terrifiante meurtrière de tous les temps.
    Sous la plume acérée de Jean Teulé, Hélène reprend vie et accomplit son destin, funeste et fascinant.

  • Comme une respiration...

    Jean Teulé

    « De l'air ! » Dans les trains, les métros, de Souillac à Dijon, de Paris à Besançon, c'est un même cri d'une même aspiration. Dans la vie qui va vite, Jean Teulé écoute le souffle de ses contemporains, le chant des oiseaux entre des murs bretons, le vent du large et les soupirs, les derniers râles et les premières exhalaisons. Celui qui sait trouver les cerises dans le plus sévère conifère sait qu'il suffit de l'attraper au vol, comme elle va et vient : l'inspiration...

  • ô Verlaine !

    Jean Teulé

    alcoolique phénoménal, amant frénétique et désordonné, bigame maltraité par ses deux compagnes, paul verlaine oscilla jusqu'au tombeau entre l'ignoble et le sublime.
    c'est à la toute fin de sa vie, au moment de la pire déchéance morale et matérielle, au moment où les gloires de l'époque l'accablaient de leur mépris, qu'une soudaine vague de sympathie naquit en sa faveur parmi les étudiants et la jeunesse du quartier latin. en quelques semaines, il devint leur idole. fol amoureux de ce personnage magnifique et terrifiant, jean teulé a choisi de raconter cette période extravagante à travers le regard du jeune henri-albert cornuty - un adolescent de béziers qui monta à pied à paris dans le seul but de rencontrer verlaine...

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  • Rainbow pour Rimbaud

    Jean Teulé

    A 36 ans, Robert est un doux géant de deux mètres dix doté d'une âme d'enfant.
    Il vit avec ses parents à Charleville-Mézières. Robert se prend pour Arthur Rimbaud. Son bateau ivre à lui est une armoire dans laquelle il dort. Lorsque son père décide de se débarrasser du meuble, Robert part aussitôt pour Paris. Gare de l'Est, il rencontre Isabelle, standardiste à la SNCF. La passion ne tarde pas à naître entre ces deux êtres si sensibles et si différents des autres. Ensemble, les voilà partis pour un voyage au long cours, avec l'amour fou et Rimbaud pour seuls bagages.

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  • Darling

    Jean Teulé

    Elle voulait qu'on l'appelle « Darling ».
    Elle y tenait !
    Pour oublier les coups reçus depuis l'enfance, les rebuffades et les insultes, pour effacer les cicatrices et atténuer la morsure des cauchemars qui la hantent. Elle voulait que les autres entendent, au moins une fois dans leur existence, la voix de toutes les « Darling » du monde.
    Elle a rencontré Jean Teulé.
    Il l'a écoutée et lui a écrit ce roman.
    Un livre unique.

  • Les lois de la gravité

    Jean Teulé

    Dans trois heures, le lieutenant Pontoise pourra quitter son commissariat. A cet instant précis, une femme entre dans le commissariat désert et demande a être arrêtée. Dix ans plus tôt, elle a poussé son mari par la fenêtre de leur appartement du 11e étage. Sadique, irresponsable, il la battait, elle et ses enfants. Elle a prétendu qu'il s'agissait d'un suicide et comme son mari sortait d'un hôpital psychiatrique après avoir plusieurs fois tenté de se tuer, tout le monde l'a crue. Elle veut se dénoncer avant minuit parce qu'elle a des remords et que le lendemain son crime sera prescrit... Le lieutenant Pontoise n'en croit pas ses oreilles. Il se refuse absolument à arrêter cette femme. Pendant quelques heures, la meurtrière et le policier vont s'affronter avec une violence rare.

  • Longues peines

    Jean Teulé

    Dans la cellule 203, ils sont quatre : Jacky Coutances a probablement tué trois de ses amoureuses ; Sergueï Kazmarek a rendu hémiplégique une jeune mariée ; Pierre-Marie Poupineau a un goût immodéré pour les petits enfants. Et Sébastien Biche, instituteur fragile, a, dans un moment d'épuisement et de folie, tué son bébé en lui cognant la tête contre la cheminée. Dans la 108, croupit Corinne Lemonnier, monstre femelle qui offrait ses neveux et ses nièces aux plaisirs sadiques de son amant. Jacky aime Corinne et Corinne aime Jacky. Ils ne se connaissent que par les mensonges amoureux qu'ils échangent en hurlant, chacun collé aux barreaux de leur fenêtre respective. Ainsi va la prison, entre crises d'amour et coups de démence, le ronronnant barnum de la cabane aux forcenés

  • L'oeil de Pâques

    Jean Teulé

    Le centre du monde est à Calais, entre les falaises de craie et le trou dans le Channel.
    Le centre d'un monde où passent les orbites de six planètes bien humaines. Pâques, beauté métisse venue d'Inde, joue le rôle du soleil. Chacune lui tourne autour, attiré par sa chaleur. Depuis la nuit des temps, ces planètes sont appelées à se percuter, pour faire jaillir des gerbes de bonheur lilas. Et pour que ce miracle advienne, un crime doit être commis.

  • C'est l'histoire d'un garçon surprenant, à l'allure insolite.
    C'est l'histoire d'un garçon qui vit comme on rêve: sitôt disparu, on ne s'en souvient plus. et puis, un jour, le voilà papa! enveloppant bébé dans un vieux journal, il quitte la maternité sans en aviser ni la mère, ni personne. l'enfant sous le coude, il part en cavale à la rencontre des femmes de sa vie. les femmes connues, les femmes aimées, les aunaies croisées: carla, l'anonyme du jardin des tuileries, denise, le professeur d'arts plastiques, héloïse, la petite amoureuse.
    Toutes le racontent, l'une après l'autre, cruelles, tendres ou drôles. mais nulle ne le reconnaît. dans ce road-movie insolite, les femmes sont des ports, des gares: éternelles mais amnésiques. il faudra tout le miracle et le paradoxe de la paternité pour qu'un enfant, enfin, reconnaisse son père.

  • Bord cadre

    Jean Teulé

    " Sous la lumière vert mousse très tamisée de la chambre, il la regardait.
    Il avait remarqué que, de profil, les ombres s'accrochaient au visage de Léone comme des griffes, mais qu'à contre-jour elle avait vingt ans. Lorsqu'elle se retournait, il admirait son fessier ressemblant à un coeur renversé. Si elle était redressée sur ses bras, ses reins s'étiraient, longs comme ceux d'une jeune fille mais, épaules à même les draps, là, sa poitrine se rassemblait en paquet et elle avait cent ans.
    Marc fut surpris d'aimer ça aussi. Il tenait entre ses bras la femme de tous les âges et selon la position du corps, rapport à l'éclairage, il enfilait une adolescente, une femme ou une vieille. Il les aimait toutes. " Manipulés par un peintre talentueux et pervers, un homme et une femme font le pari que leur amour est si fort qu'ils pourront tout se dire. Après Darling, Jean Teulé, avec ce sens de l'observation aigu jusqu'à la cruauté qui le caractérise, révèle les pensées les plus inavouables traversant l'esprit des gens qui s'aiment.


  • Rassemble les albums«Gens de France», prix du meilleur album Angoulême 1989, et«Gens d'ailleurs». Doué pour trouver en France ou au bout du monde de drôles d'allumés en proie à quelques drames, J. Teulé explore l'âme de ses contemporains tout en se mettant parfois personnellement à découvert.


  • C'est l'histoire d'un garçon surprenant, à l'allure insolite. C'est l'histoire d'un garçon qui vit comme on rêve : sitôt disparu, on ne s'en souvient plus.

    Et puis, un jour, le voilà papa ! Enveloppant bébé dans un vieux journal, il quitte la maternité sans en aviser ni la mère, ni personne. L'enfant sous le coude, il part en cavale à la rencontre des femmes de sa vie. Les femmes connues, les femmes aimées, les femmes croisées : Carla, l'anonyme du jardin des Tuileries, Denise, le professeur d'arts plastiques, Héloïse, la petite amoureuse. Toutes le racontent, l'une après l'autre, cruelles, tendres ou drôles. Mais nulle ne le reconnaît. Dans ce "road-movie" insolite, les femmes sont des ports, des gares : éternelles mais amnésiques. Il faudra tout le miracle et le paradoxe de la paternité pour qu'un enfant, enfin, reconnaisse son père.

  • Si l'oeuvre éblouit, l'homme était insupportable. Charles Baudelaire ne respectait rien, ne supportait aucune obligation envers qui que ce soit, déversait sur tous ceux qui l'approchaient les pires insanités. Drogué, dandy halluciné, il n'eut jamais d'autre ambition que de saisir cette beauté qui lui ravageait la tête et de la transmettre grâce à la poésie. Dans ses vers qu'il travaillait sans relâche, il a voulu réunir dans une même musique l'ignoble et le sublime. Il a écrit cent poèmes qu'il a jetés à la face de l'humanité. Cent Fleurs du Mal qui ont changé à jamais le destin de la poésie française.
    C'est avec passion et talent que Dominique Pinon se glisse dans la peau de Charles Baudelaire, et incarne ce personnage rock 'n' roll, aussi dément que fascinant.

  • Si l'oeuvre éblouit, l'homme était détestable. Charles Baudelaire ne respectait rien, ne supportait aucune obligation envers qui que ce soit, déversait sur tous ceux qui l'approchaient les pires insanités. Drogué jusqu'à la moelle, dandy halluciné, il n'eut jamais d'autre ambition que de saisir cette beauté qui lui ravageait la tête et de la transmettre grâce à la poésie. Dans ses vers qu'il travaillait sans relâche, il a voulu réunir dans une même musique l'ignoble et le sublime. Il a écrit cent poèmes qu'il a jetés à la face de l'humanité. Cent fleurs du mal qui ont changé le destin de la poésie française.

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