Les commandes sur le site internet sont suspendues jusqu'au : 31/12/2023

Langue française

  • De l'extase aux abîmes du péché, Baudelaire explore les dédales de la conscience. Il nous fait partager le drame qui se joue en lui et qui n'est autre que celui de la tragédie humaine.
    Recueil condamné par la censure, cette oeuvre est l'archétype d'une nouvelle esthétique où beauté et sublime se côtoient.

    Indisponible
  • Poésies

    Arthur Rimbaud

    Le désordre somptueux d'une passion exotique, éclat d'un météore, selon mallarmé ; un ange en exil aux yeux d'un bleu pâle inquiétant, pour verlaine.
    Un " éveil génial ", et c'est le bateau ivre, une " puberté perverse et superbe ", puis un jeune homme brièvement " ravagé par la littérature ", le maître d'une " expression intense " aux sujets inouïs - tout cela dans un mince volume, dû au poète touché, puis déserté, par le génie, " aventure unique dans l'histoire de l'art ".

    Sur commande
  • Poésies

    Stephane Mallarme

    Sur commande
  • Clefs concours.
    S'adressant à tous les candidats aux concours, en particulier Agrégation et CAPES, Clefs concours offre une synthèse par sujet. Conçu comme un repère par rapport aux monographies et aux cours et comme un outil de révision, chaque ouvrage est articulé autour de fiches thématiques permettant de faire le point sur les acquis de la recherche. Synthèse des travaux les plus récents, Clefs concours permet de s'orienter dans la bibliographie et de mettre en perspective l'évolution des savoirs.
    Clefs concours Lettres. Tous les titres sont organisés autour d'une structure commune des repères : un rappel du contexte historique et littéraire ; les grandes "thématiques", indispensables à la compréhension des enjeux de l'oeuvre ; le "travail du texte" consacré aux questions de langue, de stylistique et de grammaire ; des outils méthodologiques : chronologie, glossaire, bibliographie ; un système de circulation entre les fiches et les références bibliographiques.

    Sur commande
  • Écrits en 1922 à Muzot, dans le Valais, en « quelques jours de saisissement immédiat » et conjointement aux dernières Élégies de Duino, auxquelles ils sont jumelés, les Sonnets à Orphée, sont une oeuvre magistrale et cristalline de Rilke. Après des décennies de traductions diverses, ils n'ont pas perdu un iota, ou un électron, de leur magnétisme, de leur puissance dionysiaque. Rilke affirme « le chant est existence » et son chant perpétue, en effet, une vibration lyrique de l'existence et de la pensée.

  • La Page arrachée est le roman du métissage. Entre Juliette, Française issue d'un milieu petit bourgeois du Sud de la France et Faouzi, Marocain illettré au passé douloureux, une vie commune est-elle possible ? Ils approchent l'un et l'autre de la soixantaine et ont une histoire, une culture, une religion à assumer et à faire accepter à leurs entourages. Ces obstacles se dressent comme autant de défis à vaincre. Les enfants de Faouzi, un garçon et une fille, transportent une partie du destin de leur père. Celui-ci sera-t-il en mesure d'apaiser les vieilles querelles, de dissiper les mensonges ? Comme une parabole, l'apprentissage sur le tard de la lecture permet à Faouzi d'approcher la vérité, de retrouver sa fille, et de vivre pleinement avec Juliette.

  • En 1943, François-René Daillie rencontre Maurice Betz, l'un des grands traducteurs de Rilke, et entreprend lui-même ses premières traductions du poète. C'est en 1948 qu'il s'engage dans la traduction des Elégies...
    Voici donc le résultat de cinquante années de travail et de perfectionnements. Les dix Élégies n'ont jamais, à notre avis, atteint cette force poétique en version française. C'est à une lecture réellement nouvelle de ce chef-d'oeuvre que nous convie ce livre.

  • Rabindranath Thakur dit Tagore (1861-1941). Né à Calcutta dans une famille de lettrés opposés au système des castes, Tagore devient célèbre à seize ans en rédigeant une oeuvre qu'il fait passer pour celle d'un poète indien du XVIIe siècle. Il écrit aussi la première nouvelle en langue bengalie. Après des études de droit en Angleterre, il revient au Bengale en 1880. Infatigable voyageur, engagé en faveur de l'indépendance de l'Inde et d'un changement de la condition des femmes, il reçoit en 1913 le prix Nobel de Littérature qui assoit durablement son oeuvre parmi les plus importantes de la littérature mondiale. Ayant touché à tous les genres (poésie, romans, théâtre, musique et même peinture) c'est néanmoins sa poésie qui fit l'admiration de André Gide, Maurice Maeterlinck, Pierre Jean Jouve, Henri Bergson, Thomas Mann, Bernard Shaw et de beaucoup d'autres.

    Sur commande
  • Les cafés ont joué un rôle essentiel dans l'histoire des idées depuis leur fondation dans l'Arabie heureuse, leur épanouissement à Constantinople et leur introduction en Europe au cours du XVIIe siècle. Appelés « Écoles du savoir » au coeur de l'Empire ottoman, devenus à Londres, à Venise, à Paris de véritables bureaux académiques, à la fois parlements improvisés, bureaux de presse, cénacles poétiques, clubs politiques, tribunes idéologiques, centres nerveux des avant-gardes, les cafés s'affirment pendant plusieurs siècles les indispensables laboratoires des utopies et des révolutions. Ce livre retrace l'histoire et les légendes de ces cafés. Du Procope à Paris au Café Royal à Londres, du Caffè Florian à Venise au Pombo de Madrid, du Slavia à Prague au Café Central de Vienne, du Brasileira de Lisbonne au New York de Budapest, ce livre est une invitation au voyage dans les lieux où sont nées et ont circulé les idées de notre modernité.
    Une documentation exceptionnelle a été réunie par Gérard-Georges Lemaire qui s'est passionné pour ce sujet et a organisé sur ce thème de nombreuses expositions.
     

  • République-Bastille

    Melpo Axioti

    « [.] Votre roman, madame, c'est un cadeau que vous faites à ma patrie, et je suis heureux d'être le premier à pouvoir vous en dire merci. Rarement, une lecture romanesque m'a tant ému. Ce livre est plein d'échos, de chants et de rumeurs : encore une fois, comment n'être pas fier que vous ayez trouvé que seule notre langue pouvait les faire entendre ? Vous prendrez donc place dans la littérature française, et puisse votre exemple être compris ! » ARAGON.

    Tels sont les termes de la lettre d'Aragon à Melpo Axioti, le 3 octobre 1948, à la réception de République-Bastille, le roman qu'elle écrivit quand elle était à Paris, avant d'être expulsée vers l'Allemagne de l'Est. Elle ne l'a publié ni en français, ni en grec, et n'en a plus jamais reparlé par la suite. Le livre est bouleversant, le verbe saisissant. Il raconte, au lendemain de la guerre, l'expérience parisienne d'une jeune femme grecque, Lisa. Il y a tout d'abord ce regard étonné que l'étrangère porte sur l'espace, l'architecture ou les habitudes des Français tout en s'appropriant les coutumes du pays. On nous dit ensuite l'histoire récente de la Grèce, celle des destructions causées par la guerre, des exécutions, de la famine athénienne de l'hiver 1940 qui tua 300 000 habitants. Au fil des pages, Lisa révèle son passé de résistante, d'amante aussi, depuis l'âge de douze ans, de son jeune instituteur jusqu'à la rencontre de Georges, le Parisien.

  • Argentine

    Serge Delaive

    Entre 2000 et 2020, entre l'amérique du sud et l'europe, chaque personnage, lunus, juan serafini, henk, sofia, angel, hernàn et lucas, en proie à ses démons, emprunte sa voie personnelle.
    Les uns disparaissent, les autres les recherchent, la crise argentine de 2001 éclate. chaque protagoniste interagit, de près ou de loin, avec les autres. au lecteur de rassembler les pièces manquantes de ce puzzle, agencées comme des fractales, ces objets mathématiques qui illustrent si bien " l'effet papillon " ou comment l'inattendu peut se glisser au milieu des phénomènes les mieux ordonnés.

  • Trop

    Jean-Louis Fournier

    Les murs de la salle d'exposition sont couverts de tableaux, ils sont tous tellement beaux qu'on ne sait plus où donner de la tête, devant lequel s'attarder. Alors, on ne s'attarde pas.
    Dans la pénombre, au fond d'une salle, est accroché un seul petit tableau, l'assistance est silencieuse, recueillie. Il s'agit d'un dessin de Raphaël, une vierge belle à se damner. Je m'arrête devant la devanture d'un kiosquier. Les étagères ploient sous le poids des journaux, des revues, souvent jamais lues. Le marchand de journaux est débordé, il n'a plus de place.
    Je viens d'acheter un nouveau poste, il me garantit 1350 stations. Je ne peux plus entendre ma radio préférée, il y a trop de stations, elles se brouillent.
    Sur l'appareil qu'on m'a offert, je peux stocker plus de 1000 chansons.
    Mon nouveau téléviseur me promet 500 chaînes.
    Je suis arrêté dans un embouteillage depuis plus d'une heure, il y a trop de voitures.
    J'ai voulu acheter les sonates pour piano de Mozart, il y a 50 interprétations. Comment choisir ?
    Au supermarché, j'ai compté 40 marques de gâteaux secs. Je n'en ai pas acheté.

    Le prince a 400 femmes dans son harem, il a l'embarras du choix. Chaque soir, il hésite, se morfond. Quand il choisit une brune, il pense aux blondes, quand il choisit une blonde, il pense aux brunes.
    J'ai le syndrome du harem. J'ai le choix, j'ai surtout l'embarras du choix.
    J'imagine une forêt hirsute, les arbres sont côte à côte, trop serrés, ils s'étouffent, la forêt va bientôt mourir.
    On va couper quelques arbres pour mon nouveau livre.
    Il sort une centaine de livres par jour, je pense à mon petit livre. Au bout d'une semaine, il va disparaitre, écrasé par 600 livres.

    Mon prochain livre, je vais l'appeler TROP.

  • Satires

    Juvenal

    Juvénal (60-140) se plut à opposer la dépravation de son temps aux moeurs plus chastes et droites des Romains de la République. Après s'être voué d'abord à la rhétorique, cet ami de Martial commença en effet à composer des satires vers l'âge de quarante ans, lorsque la chute de Domitien, puis le règne de Trajan et surtout d'Hadrien lui permirent d'exprimer le fond de son coeur en dénonçant surtout les abus dont il était témoin dans un art partagé entre le réalisme et l'outrance, l'emphase déclamatoire et la concision du proverbe. Juvénal fut poète politique, doublé d' un véritable philosophe et d'un moraliste d'inspiration stoïcienne.
    Son oeuvre est un peu plus importante que celle de Perse : seize satires, dont les premières attaquent des travers précis et dont les dernières développent des thèmes moraux plus généraux. Ainsi la troisième satire évoque les embarras de la Ville, la sixième les femmes, la huitième les nobles ou la dixième les voeux...
    Cette nouvelle traduction permet d'apprécier la souplesse de la composition des Satires en même temps que leur véhémence, tout en parachevant le travail entamé par Olivier Sers avec La Fureur de voir (Belles Lettres, 1999) et sa nouvelle traduction, très remarquée, dans la même collection, du Satiricon de Pétrone (2001).

  • De tout temps, le vin a été omniprésent dans l'histoire des hommes. On le croise aussi bien dans les poèmes de l'Antiquité, les premières épopées que dans les textes sacrés, où il est tantôt décrié tantôt exalté. Il peut être synonyme de péché - l'ivresse de Noé - ou de miracle - les noces de Canaa - jusqu'à prendre valeur de sang christique. Les poètes y ont puisé l'inspiration ; ils y ont trouvé l'euphorie ou la consolation. Car le vin provoque aussi bien l'oubli que la mélancolie. Il attise ces deux polarités de la nature humaine que sont le chagrin et l'allégresse. D'Anacréon à Omar Khayyam, de Du Fu à Tristan Corbière, de Horace à Charles Baudelaire, les poètes ont chanté le vin, à la fois muse et compagnon d'infortune. Et ils en ont célébré les effluves capiteux dans l'ivresse des mots.
    Réunissant un choix de poèmes parus dans l'emblématique collection bilingue de poche « Orphée », « La Tête d'Orphée » inaugure une série d'anthologies thématiques et illustrées, dont les deux premières sur l'érotisme et le vin. « Orphée » compte, à ce jour, 239 titres d'auteurs de langues du monde entier (Persan, Tchèque, Gaélique, portugais, Malais, Coréen, suédois, espagnol, japonais etc.). C'est parmi l'ensemble de ces ouvrages que Thierry Gilliboeuf a sélectionné des poèmes sur le vin, qui ont été illustrés par Abdellatif Laâbi.

  • S.H. Raza

    Soufiane Bensabra

    Le plus grand peintre indien de l´art abstrait, S.H. Raza a vécu la plus grande partie de sa vie en France, à Paris puis à Gorbio, petit village du sud devenu en quelques années l´épicentre d´un renouveau artistique unique. Cette biographie inédite va au delà du récit conventionnel sur la vie et la carrière d´un maître de l´art contemporain : elle décrypte les manoeuvres les moins reluisantes du monde du marché de l´art. Un récit captivant à lire en attendant la prochaine exposition consacrée à l´artiste en juin 2021 au Centre Pompidou de Paris.

  • « Le premier tome, synthétique, analyse la modernité de Welles et s'achève avant qu'il ne débute au cinéma[...].
    Ishaghpour y montre comment le cinéma a été le terrain sur lequel les grands enjeux et les révolutions de l'histoire de l'art se sont manifestés, en accéléré.
    Mais aussi, par son approche érudite de l'histoire, de la politique et de la société, de la philosophie et du cinéma, Ishaghpour identifie la constellation gravitant autour de chaque film, et souligne chez Welles son historicité, non seulement par rapport à l'Histoire mais aussi par rapport au cinéma. Le second tome est consacré aux «films de la période américaine» du cinéaste, d'abord accueilli par Hollywood et ses producteurs, puis désavoué pour cela même qui faisait la grandeur shakespearienne de ses films - la liberté de son exercice créateur. Enfin, le troisième tome aborde «les films de la période nomade», dans lesquels Welles, conscient de l'identité du cinéma comme oeuvre et marchandise à la fois, radicalise son propos sur le faux de l'image. Ishaghpour définit la modernité d'Orson Welles à partir de l'idée que celui- ci fut le «premier réalisateur qui soit arrivé à l'image en partant de la parole». Le parlant, et le son en général, sont en effet le noyau sur lequel s'est construit le cinéma de Welles qui, en dissociant mots et choses, réalité de l'image et image de la réalité (maintenues jusqu'alors dans une unité illusoire par le cinéma classique) a rendu la «caméra visible», introduisant la réflexivité et la modernité au cinéma. »

  • La Halle

    Julien Syrac

    La Halle est une fable contemporaine, réaliste et endiablée, qui raconte la cohabitation laborieuse d'hommes et de femmes dans une halle grande comme le monde, où ils viennent travailler, boire, manger et tenter de rêver. Le rêve, pour certains, c'était encore la galerie d'art au premier étage de la Halle. Mais elle fermera ce soir, bientôt remplacée par un supermarché végétalien. Dans le microcosme de la Halle, l'annonce de ce changement de voisinage fait l'effet d'une secousse : bref on en parle, on juge, on prend parti. Depuis son étal et dans l'attente d'une surprise qui tarde à venir, le vendeur de saucissons, ami du galeriste sacrifié, fait la chronique de cette journée où tout s'accélère, révélant quelles illusions, peurs et rancunes agitent la faune de la Halle, si désespérément humaine. Or au procès du sacrifice on ne trouve ni coupables, ni accusés, car c'est la Halle seule, ce Moloch, qui décide du sort des enfants qu'on lui jette. Qui aura le courage d'abattre la bête ?

  • C'est peut-être Flaubert qui, implicitement, a donné la meilleure définition de l'érotisme quand, à la fin de L'Éducation sentimentale, le jeune Frédéric Moreau monte l'escalier. Car l'érotisme, ce n'est pas la consommation des corps, ce n'est pas l'étreinte charnelle. C'est tout ce qui précède, tout ce qui y conduit. Cette montée du désir. Sa sublimation avec toutes les visions fantasmées qui l'irriguent. C'est le corps sans corps. Il procède de l'imagination et se dissipe dans sa propre réalisation. L'érotisme, ce n'est pas voir mais donner à voir. Ce n'est pas montrer mais évoquer. Longtemps, dans son expression poétique, l'érotisme a été l'apanage des hommes, grands prêtres de l'odor di femina. Les blasons du corps féminins en constituent l'une des plus belles réussites.
    Mais des voix de femmes se sont aussi approprié l'érotisme.
    Elles ont su chanter leur propre désir et celui qu'elles inspirent. Chez Martial, Pierre de Ronsard, Lalla Romano ou David Herbert Lawrence, pour n'en citer que quelques-uns, ce sont les mots qui viennent ainsi donner chair à la religion érotique du corps aimé ou désiré.
    Réunissant un choix de poèmes parus dans l'emblématique collection bilingue de poche « Orphée », « La Tête d'Orphée » inaugure une série d'anthologies thématiques et illustrées, dont les deux premières sur l'érotisme et le vin. « Orphée » compte, à ce jour, 239 titres d'auteurs de langues du monde entier (persan, tchèque, gaélique, portugais, malais, coréen, suédois, espagnol, japonais etc.). C'est parmi l'ensemble de ces ouvrages que Thierry Gilliboeuf a sélectionné des poèmes érotiques, qui ont été illustrés par Adonis, que certains considèrent comme le plus grand poète vivant.

  • Abdellatif Laâbi est un écrivain imprévisible.
    On dirait que sa devise est de ne pas être là où le lecteur l'attend. Le présent ouvrage en est la parfaite illustration. S'agit-il d'un livre de mémoires, d'un journal intime, d'une relation de voyages, d'un récit avec un dosage ingénieux d'autobiographie et de fiction de soi ? A moins qu'il ne s'apparente au genre des confessions, dans le sillage de saint Augustin et de Rousseau ? Voilà autant de vraies-fausses pistes où Laâbi, le sourire en coin, engage le lecteur.
    Son souci ? Faire en sorte que ce dernier mette ses pas dans les siens, devienne témoin et partie prenante de la nouvelle aventure littéraire et humaine qu'il lui propose. Imprévu, de l'aveu de l'auteur, ce livre interroge avec un humour parfois ravageur nos modes de perception, de lecture, et nos questionnements. Traversée fulgurante des saisons de la vie, quête spirituelle, témoignage à vif, il nous replonge (chose cette fois prévisible venant de Laâbi) dans les convulsions de notre époque et ses combats salutaires.

  • Qui est Mathieu Grimaud, le narrateur de cette étrange histoire qui, quinze ans après l'incendie de sa chambre, reste persuadé que sa mère a voulu se débarrasser de lui ? Et qui est Mathilde Grimaud, cette mère distante, ex-ministre et présidente d'entreprise, qui a pour seule amie son assistante ? Que cherche Irène, l'assistante dévouée, auprès d'une femme qu'elle vénère et jalouse tout à la fois ? Les trois personnages cohabitent dans un hôtel particulier, avenue Montaigne à Paris, entourés d'une armée de domestiques. Les vies de Mathieu, Irène et Mathilde sont bousculées par l'arrivée d'un quatrième personnage, Olivier Legendre, dont Mathieu est secrètement amoureux. À partir de là, l'histoire de famille bascule inéluctablement dans la tragédie et la folie, et nous tient en haleine jusqu'à la dernière page.

empty